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Introduction au trouble dissociatif de l’identité
Avez-vous vu le film « Split », ou la série « United States of Tara » ? Bien qu’ils semblent différents, ces deux œuvres parlent en réalité de héros atteints d’un trouble dissociatif de l’identité. Ce trouble, souvent confondu avec la schizophrénie, est exploré à travers le témoignage poignant d’un individu dans un récent article.
Les multiples personnalités
Dans le trouble dissociatif de l’identité, anciennement connu sous le nom de trouble de la personnalité multiple, deux ou plusieurs identités prennent tour à tour le contrôle d’un même individu. Ces identités affichent des schémas de langage, de tempérament et de comportement différents de ceux de la personne. Souvent, les personnes concernées perdent le souvenir d’événements de la vie quotidienne ou connaissent des amnésies liées à des traumatismes.
Témoignage de Ren
Ren, âgé de 19 ans, partage son expérience avec le trouble dissociatif. Il explique que, lorsqu’il change de personnalité, il ressent des symptômes tels que des picotements dans le dos et une sensation de mollessité. Ces manifestations apparaissent souvent après un flashback d’un événement traumatisant. Ren cohabite avec trois autres personnalités, ou « alters », chacune ayant ses propres souvenirs, rendant ses relations interpersonnelles complexes.
Causes et développement
Le trouble dissociatif de l’identité ne serait pas présent à la naissance. Il se développe généralement suite à un choc émotionnel intense, une méthode par laquelle le cerveau tente de se protéger en se dissociant. D’après l’American Psychiatric Association, 90% des cas sont liés à des violences sexuelles durant l’enfance.
Approches thérapeutiques
Le traitement principal du trouble dissociatif de l’identité repose sur la psychothérapie. L’objectif est d’intégrer les différentes personnalités en une seule entité. Dans certains cas, une harmonie entre les différentes personnalités peut être recherchée pour un fonctionnement normal. Les traitements médicamenteux peuvent aider à atténuer des symptômes comme l’anxiété ou la dépression, mais ne ciblent pas le trouble directement.