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L’Autopen, un outil peu connu, est récemment devenu le centre d’une controverse entre Donald Trump et Joe Biden. Utilisé depuis des décennies pour reproduire les signatures, cet appareil soulève des questions sur la validité des actes signés par Biden durant son mandat.
Qu’est-ce que l’Autopen ?
L’Autopen est une machine qui reproduit des signatures grâce à un bras mécanique, semblable à une imprimante. Utilisée par ceux qui doivent signer de nombreux documents quotidiennement, cet outil est peu connu du grand public.
Les accusations de Trump
Lundi, Donald Trump a remis en question la validité de plusieurs actes signés par Joe Biden, notamment les grâces accordées à la fin de son mandat. Selon lui, ces grâces auraient été signées avec l’Autopen, ce qui les rendrait « nulles ». Cependant, cette affirmation est contestée pour plusieurs raisons. D’abord, il n’est pas prouvé que ces documents aient réellement été signés de cette manière. De plus, des présidents précédents ont utilisé l’Autopen pour des documents officiels, et des avis juridiques stipulent que les grâces n’ont pas besoin d’être signées par le président.
Historique de l’Autopen
Inventé dans les années 1940 et commercialisé depuis 1942, l’Autopen est utilisé à la Maison Blanche depuis au moins 60 ans. Les présidents américains, ayant à signer un grand nombre de documents, ont souvent eu recours à cet outil. Thomas Jefferson évoquait déjà des dispositifs similaires permettant de signer plusieurs documents simultanément.

Utilisation par les présidents
Historiquement, des présidents comme Harry Truman, Lyndon Johnson, John Kennedy, et Barack Obama ont utilisé l’Autopen. Obama, par exemple, a signé des lois en utilisant cet outil pendant des voyages à l’étranger, ce qui a également suscité des interrogations sur la constitutionnalité de ces actions.

Réactions à la controverse actuelle
Trump a déclaré que l’Autopen ne devrait être utilisé que pour des documents peu importants. Il a exprimé des critiques sur l’utilisation de cet outil pour des grâces, qualifiant cela de « scandaleux ». Néanmoins, de nombreux experts estiment que les préoccupations soulevées par Trump ne devraient pas avoir de conséquences juridiques.

