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Bradley Wiggins : son combat contre l’addiction à la cocaïne

Par charles 2 min de lecture

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Mardi 12 mai 2026, Bradley Wiggin, ex-cycliste britannique et vainqueur du Tour de France en 2012, s’est confié dans les colonnes de The Observer. Le quintuple champion olympique a révélé avoir souffert d’une addiction à la cocaïne, une période sombre où les drogues ont scandé sa vie pendant des années. Il explique que son entourage ne mesurait pas l’ampleur du combat et qu’il marchait alors sur un fil entre gloire et dépendance.

« Une forme d’automutilation »

Aujourd’hui âgé de 45 ans, il assure en avoir terminé avec cette addiction il y a environ un an. « J’ai réalisé que j’avais un énorme problème. Il fallait que j’arrête. J’ai de la chance d’être ici. J’ai été victime de mes propres choix pendant des années. J’éprouvais déjà beaucoup de haine envers moi-même, mais je l’amplifiais. C’était une forme d’automutilation et d’autosabotage. Ce n’était pas la personne que je voulais être. J’ai réalisé que je blessais beaucoup de gens autour de moi », a reconnu Bradley Wiggin.

« Parfois, mon fils pensait qu’on allait me retrouver mort au matin. J’étais un toxicomane notoire. Les gens ne s’en rendaient pas compte. J’étais sous l’emprise de drogues la plupart du temps pendant des années », a confié l’ancien sportif.

« Je consommais énormément de cocaïne. J’avais un très gros problème. Mes enfants allaient m’envoyer en cure de désintoxication. Je marchais sur un fil. »

Vers une meilleure gestion de la vie et de la dépendance

Aujourd’hui, ce père de deux enfants suit actuellement des séances régulières de thérapie. « Il n’y a pas de juste milieu chez moi. Je ne peux pas boire juste un verre de vin. Si je bois un verre, j’achète de la drogue. Ma propension à l’addiction était un moyen d’alléger la souffrance avec laquelle je vivais ». L’ancien sportif explique également avoir été aidé par Lance Armstrong. Il assure avoir trouvé aujourd’hui un peu de paix.

  • Thérapie régulière pour soutenir le sevrage et la gestion des émotions.
  • Reconnaissance des mécanismes d’autodestruction et de recours à des substances pour échapper à la souffrance.
  • Réseau de soutien familial et témoignages d’anciens colleagues sportifs.

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