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Comment le stress post-traumatique impacte notre cerveau

Par charles 1 min de lecture

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Le trouble du stress post-traumatique (TSPT)

Selon l’Organisation mondiale de la santé, environ 70 % des personnes dans le monde vivent un événement potentiellement traumatisant au cours de leur existence, mais seule une minorité (5,6 %) développe un TSPT. La probabilité de développer ce trouble varie selon le type d’événement vécu, notamment plus élevée lors de conflits violents ou de violences sexuelles.

Qu’est-ce qu’un traumatisme psychologique ?

Le terme « traumatisme » provient du grec « trauma », signifiant « blessure ». Ce qui inclut non seulement des événements spectaculaires comme des attentats ou catastrophes naturelles, mais également des traumatismes moins visibles mais tout aussi impactants. Selon le DSM-5, pour qu’un événement soit considéré comme traumatique, il doit être lié à la mort, à une menace de mort ou à des violences.

Les mécanismes cérébraux en jeu lors d’un trauma

Lors d’un danger soudain, l’amygdale joue un rôle clé en s’activant pour permettre une réaction rapide. Cependant, dans le cas d’un événement traumatique grave, son activité excessive peut entraîner des niveaux élevés de cortisol et d’adrénaline, créant un état de stress extrême qui peut affecter négativement le corps.

Symptômes du trouble du stress post-traumatique

Le TSPT se manifeste par plusieurs types de symptômes :

  • Reviviscences de l’événement traumatique
  • Conduites d’évitement
  • Hyperactivité neurovégétative
  • Altérations négatives des pensées et de l’humeur

Quand consulter un professionnel ?

Il est conseillé de consulter un psychologue ou un psychiatre lorsque les symptômes du TSPT affectent la vie quotidienne. Les blessures psychologiques peuvent également se manifester par des symptômes physiques, soulignant l’importance d’une prise en charge appropriée.

Durée et traitement du TSPT

Les symptômes peuvent perdurer de plusieurs mois à plusieurs années. Les traitements incluent principalement la psychothérapie, notamment les thérapies cognitives et comportementales, et dans certains cas, des médicaments peuvent être prescrits.

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