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Covid long lié au faible taux de fer selon une étude britannique

Par charles 2 min de lecture

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Le Covid long: Impact du faible taux de fer selon une étude britannique

Les scientifiques explorent les mystères du fameux « Covid long », une condition qui toucherait environ 2 millions de personnes en France, selon Santé Publique France. En effet, le Covid long se caractérise par la persistance de symptômes au-delà de quatre semaines après l’infection par le coronavirus SARS-CoV-2, sans explication claire par une autre maladie.

L’un des défis majeurs actuels de la recherche consiste à identifier les patients susceptibles de développer un Covid long suite à une infection par le virus.

Une nouvelle étude, menée par l’Université de Cambridge en Angleterre, apporte un éclairage supplémentaire sur cette problématique complexe. En analysant des échantillons sanguins de 214 patients testés positifs au SARS-CoV-2, les chercheurs ont mis en évidence un lien entre un faible taux de fer sanguin juste après l’infection et le risque ultérieur de développer un Covid long, plusieurs mois après le diagnostic.

Un indicateur potentiel: la prise de sang pour prédire le Covid long

Prise de sang

Mais comment expliquer cette corrélation ? Lorsqu’une infection se manifeste dans l’organisme, celui-ci diminue son taux de fer sanguin pour contrer la propagation de bactéries potentiellement dangereuses. Cependant, le maintien prolongé de cet état d’anémie ferriprive peut entraîner une moindre efficacité du transport d’oxygène dans le sang, ce qui peut avoir des répercussions négatives sur le métabolisme.

D’après les chercheurs, une simple prise de sang effectuée environ deux semaines après le diagnostic de Covid-19 pourrait permettre de prédire la probabilité de développer un Covid long par la suite. Cependant, ils précisent qu’une supplémentation en fer n’est pas toujours nécessaire pour les patients présentant des symptômes prolongés de la maladie. En effet, le fer n’est pas en carence, mais juste déplacé de la circulation sanguine vers d’autres réserves. Ainsi, la clé résiderait dans la libération de ce fer captif pour rétablir l’équilibre corporel.

Conclusion de l’étude britannique

Cette étude menée par l’Université de Cambridge offre un nouvel éclairage sur les potentiels facteurs de risque associés au développement du Covid long. La possibilité de prédire cette complication à partir d’une analyse de fer sanguin post-infection ouvre des perspectives intéressantes pour une meilleure prise en charge des patients atteints par le virus.

Il est important de souligner que la lutte contre le Covid long nécessite une approche multidisciplinaire et l’intégration de nouvelles découvertes scientifiques pour mieux comprendre et traiter les séquelles de cette maladie virale.

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