Aller au contenu

Dimanche 18 octobre 2026 Mis à jour à 10 h 32

Lire sans pub

La tendance du tattoo blush : Mode ou risque dermatologique ?

Par charles 2 min de lecture

Garder Discussion

Qu’est-ce que le tattoo blush ?

Après les tendances du baby face ou des taches de rousseur tatouées, découvrez celle du « tattoo blush ». Ce tatouage permet de rendre les joues, plus précisément les pommettes, roses de manière « semi-permanente ». Alors, révolution beauté ou tendance risquée ? La réponse avec la dermatologue Marie Jourdan.

D’où vient la tendance « tattoo blush » ?

Si quelques vidéos sur cette nouvelle tendance avaient déjà émergé en 2023, c’est le 19 octobre dernier que la mode du « tattoo blush » a décollé. Cela a commencé après que l’ancienne rédactrice en chef du magazine Allure, Grace Clarke, a partagé sur son compte TikTok une vidéo de son rendez-vous pour réaliser ce fameux tatouage.

@gracegclarke This IS your sign to get semipermanent blush. I am super high-maintenance so i can be low maintenance. This 1-hour procedure heals in under a week, and was not painful at all. It is supposed to last lasts 2-3 years.

Dans les commentaires, des personnes s’indignent du prix du traitement, qualifié de « choquant » et d’« exorbitant » à 400 dollars. D’autres s’amusent d’une opération dont elles n’ont manifestement pas besoin.

Les préoccupations dermatologiques

La dermatologue Marie Jourdan souligne des préoccupations importantes concernant les effets du tattoo blush sur la peau. La zone des pommettes est souvent sujette à des problèmes tels que l’eczéma, la couperose, la rosacée, et l’acné. Elle prévient que l’inclusion d’une encre peut provoquer des réactions cutanées.

C’est un vrai problème sur le plan dermatologique. Ce qui est drôle, c’est que je passe mes journées à faire du laser vasculaire pour diminuer la rougeur des joues.

Les autres tendances à risque

La dermatologue a également remarqué d’autres tendances, comme la « baby face » qui implique des tatouages sur tout le visage. Elle mentionne des cas où des patients ont subi des effets indésirables graves, allant jusqu’à des dépressions à cause de résultats ratés.

Marie Jourdan met également en garde contre le fait que ces tatouages peuvent ne pas s’enlever facilement par la suite, car les pigments utilisés diffèrent de ceux du reste du corps.

Cet article vous a-t-il aidé à comprendre ?

Connectez-vous pour donner votre avis : il aide la rédaction à savoir ce qui reste à expliquer.

Abonnement One Media

Lisez One Media sans publicité

Formule

Aucune publicité sur votre compte, votre carte de lecteur numérotée à votre nom, résiliable à tout moment.

Toutes les formules, dont l’annuel avec 2 mois offerts

Discussion

Soyez le premier à réagir. Un compte gratuit suffit ; le premier message est relu avant publication.

Se connecter Créer un compte

À lire ensuite

Toute la rubrique Santé

Explorer

Chargement des rubriques…

Votre compte

Créez un compte gratuit pour garder des articles, suivre des rubriques, retrouver votre historique et participer aux débats.

Se connecter Créer un compte