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Le régime cétogène et son impact sur la thérapie CAR-T pour les cancers

Par charles 1 min de lecture

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Une étude prometteuse sur le régime cétogène

Lors de la réunion annuelle de l’American Society of Hematology qui s’est déroulée le samedi 7 décembre 2024, des chercheurs ont présenté les résultats d’une étude marquante. Cette recherche se concentre sur le bêta-hydroxybutyrate (BHB), un composant clé du régime cétogène, qui pourrait augmenter l’efficacité d’une approche d’immunothérapie appelée thérapie par cellules CAR-T.

La thérapie CAR-T et son fonctionnement

La thérapie par cellules CAR-T est un traitement complexe qui consiste à prélever les lymphocytes d’un patient pour les modifier génétiquement, leur permettant ainsi de cibler et d’éliminer les cellules cancéreuses.

Le rôle du BHB dans l’amélioration de la thérapie

Les scientifiques suggèrent que cette thérapie est plus efficace lorsque les patients présentent des niveaux élevés de BHB. Puneeth Guruprasad, co-chercheur principal, explique : « Les cellules CAR-T préfèrent le BHB comme source d’énergie plutôt que le glucose, ce qui leur confère plus de puissance pour détruire les cellules cancéreuses. »

Les effets du régime cétogène

Le régime cétogène, qui limite fortement les glucides tout en augmentant l’apport en protéines et en graisses saines, pourrait être bénéfique pour les patients recevant une thérapie CAR-T. Ce régime incite le corps à brûler les graisses au lieu des sucres pour produire de l’énergie, augmentant ainsi les niveaux de BHB dans l’organisme.

Résultats préliminaires et implications

Des tests effectués sur des souris de laboratoire ont montré que le régime cétogène améliorait la capacité des cellules CAR-T à traiter le lymphome. De plus, des échantillons de sang d’humains ayant subi une thérapie CAR-T ont révélé une activité accrue des cellules immunitaires en présence de niveaux élevés de BHB. Toutefois, ces résultats restent préliminaires.

Dr Marco Ruella, co-chercheur principal, précise : « Nous ne faisons aucune recommandation alimentaire ou de supplément aux patients à ce stade, tant que nous n’avons pas de preuves cliniques solides. »

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