Aller au contenu

Dimanche 18 octobre 2026 Mis à jour à 10 h 32

Lire sans pub

Les dangers des sachets de thé : microplastiques en libération

Par charles 1 min de lecture

Garder Discussion

Introduction : Une omniprésence du plastique

Le plastique, introduit sur le marché dans les années 1950, est devenu un élément omniprésent dans notre quotidien. Que ce soit dans nos salles de bains avec les produits de beauté, dans nos vêtements, ou au travail, il est particulièrement utilisé pour emballer nos aliments. En France, cette production atteint environ 3,5 millions de tonnes par an.

Les risques des microplastiques

Lorsqu’ils se dégradent, les plastiques peuvent libérer des particules très fines, appelées micro- et nanoparticules, qui peuvent pénétrer notre organisme par ingestion, inhalation ou contact direct. Une grande partie de ces microplastiques vient des emballages alimentaires. Cela inclut également les sachets de thé, qui pourraient faire un usage quotidien de ces substances nocives.

Une étude révélatrice

Des chercheurs de l’Université autonome de Barcelone ont étudié la composition et les effets de différents sachets d’infusion couramment présents sur le marché. Leur recherche, publiée en novembre 2024, a révélé que ces sachets, en fonction de leur matériau — cellulose, nylon ou polypropylène —, émettent des quantités différentes de microplastiques.

Mesures alarmantes des particules libérées

Les résultats de l’étude montrent que les sachets en polypropylène libèrent jusqu’à 1,2 milliard de particules par millilitre, suivis par ceux en cellulose (135 millions de particules) et en nylon (8 millions de particules). Ces chiffres sont préoccupants et interpellent sur la qualité de l’eau que nous consommons.

Interaction avec notre organisme

Les chercheurs ont également testé les effets de ces particules sur des cellules intestinales en laboratoire. Ils ont constaté que les microplastiques pénètrent dans les cellules, notamment celles produisant du mucus. Certaines particules ont même été retrouvées dans le noyau cellulaire, une zone critique qui abrite notre ADN, permettant ainsi leur passage dans le sang.

Conclusion : Un besoin d’évaluation

Les chercheurs soulignent l’importance d’évaluer la contamination par les micro- et nanoplastiques provenant de matériaux en contact avec les aliments. Ils appellent à la mise en place de régulations politiques pour minimiser cette contamination qui pourrait avoir des conséquences sur la santé publique.

Cet article vous a-t-il aidé à comprendre ?

Connectez-vous pour donner votre avis : il aide la rédaction à savoir ce qui reste à expliquer.

Abonnement One Media

Lisez One Media sans publicité

Formule

Aucune publicité sur votre compte, votre carte de lecteur numérotée à votre nom, résiliable à tout moment.

Toutes les formules, dont l’annuel avec 2 mois offerts

Discussion

Soyez le premier à réagir. Un compte gratuit suffit ; le premier message est relu avant publication.

Se connecter Créer un compte

À lire ensuite

Toute la rubrique Santé

Explorer

Chargement des rubriques…

Votre compte

Créez un compte gratuit pour garder des articles, suivre des rubriques, retrouver votre historique et participer aux débats.

Se connecter Créer un compte