Aller au contenu

Samedi 17 octobre 2026 Mis à jour à 22 h 03

Lire sans pub

Une carte cérébrale de la drosophile ouvre des perspectives

Par charles 1 min de lecture

Garder Discussion

Une avancée incroyable dans la recherche cérébrale

Les scientifiques ont longtemps rêvé d’une carte cérébrale, permettant de naviguer dans les méandres du cerveau humain et d’observer les connexions neuronales, à la manière d’une « Google Maps » pour l’esprit.

Un pas décisif vers cet objectif

Bien que le chemin reste encore long, une équipe de chercheurs a fait un bond en avant en réalisant le premier schéma de câblage de chaque neurone du cerveau d’une drosophile adulte, également connue sous le nom de mouche à fruit. Ce modèle contient environ 50 millions de connexions neuronales, signe d’une avancée considérable dans le domaine des neurosciences.

Des collaborations internationales pionnières

Ce projet ambitieux a été mené par le FlyWire Consortium, une coopération internationale de scientifiques, et leurs résultats ont été publiés dans la prestigieuse revue Nature.

Un premier diagramme pour un animal complexe

Le schéma réalisé concerne environ 139 255 neurones, ce qui représente la première cartographie d’un cerveau entier pour un animal capable de marcher et de voir. Ainsi, les recherches précédentes avaient cartographié des cerveaux beaucoup plus petits, comme ceux de larves de drosophiles ou de vers, offrant peu d’éléments pour des espèces plus grandes comme l’homme qui possède entre 86 et 100 milliards de neurones.

Un modèle de recherche essentiel

La drosophile est un modèle de laboratoire prisé pour sa simplicité d’élevage, et la cartographie de son cerveau pourra grandement aider à la recherche en neurosciences, améliorant notre compréhension des circuits neuronaux.

Vers une compréhension des comportements complexes

Selon le Dr Gregory Jefferis, co-directeur de la recherche, comprendre le fonctionnement des réseaux neuronaux est crucial : « Si nous voulons comprendre le fonctionnement du cerveau, nous devons savoir comment les neurones interagissent. Cela nous aidera à déchiffrer comment nous contrôlons nos mouvements, répondons au téléphone ou reconnaissons nos amis. »

Un accès ouvert pour les chercheurs

Face à l’importance de cette avancée, les scientifiques ont rendu leurs données totalement accessibles, espérant que cela transformera la recherche en neurosciences. Le Dr Mala Murthy souligne l’objectif de mieux cerner le fonctionnement d’un cerveau sain et de comparer cela avec les dysfonctionnements, notamment dans les maladies mentales.

Cet article vous a-t-il aidé à comprendre ?

Connectez-vous pour donner votre avis : il aide la rédaction à savoir ce qui reste à expliquer.

Abonnement One Media

Lisez One Media sans publicité

Formule

Aucune publicité sur votre compte, votre carte de lecteur numérotée à votre nom, résiliable à tout moment.

Toutes les formules, dont l’annuel avec 2 mois offerts

Discussion

Soyez le premier à réagir. Un compte gratuit suffit ; le premier message est relu avant publication.

Se connecter Créer un compte

À lire ensuite

Toute la rubrique Santé

Explorer

Chargement des rubriques…

Votre compte

Créez un compte gratuit pour garder des articles, suivre des rubriques, retrouver votre historique et participer aux débats.

Se connecter Créer un compte