Aller au contenu

Jeudi 15 octobre 2026 Mis à jour à 19 h 04

Lire sans pub

Urgences : une grand-mère attend 14 heures pour l’ambulance

Par charles 2 min de lecture

Garder Discussion

« C’est une épreuve terrible ». Aux États-Unis, une grand-mère de 81 ans a vécu un calvaire après une chute dans sa baignoire, se blessant au genou alors qu’elle se trouvait seule à son domicile. Alertés par ses cris de douleur, ses voisins ont rapidement contacté sa famille. Sa fille a alors appelé les secours, qui lui ont annoncé une attente de sept heures pour une ambulance. Finalement, celle-ci n’est arrivée qu’au bout de 14 heures.

Un long délai avant l’arrivée des secours

La fille de la victime explique au Daily Mail : « Ma mère souffre d’une grave maladie cardiaque et porte un stimulateur cardiaque. Le stress n’était pas bon pour sa santé. Au début, je ne pouvais pas la bouger et ma mère pleurait de douleur ». Six heures après le premier appel, sans aucune nouvelle de l’ambulance, elle a rappelé les secours : « J’ai réussi à la mettre sur les toilettes où elle était plus à l’aise, mais six heures se sont écoulées et l’ambulance n’était toujours pas arrivée ».

À 1 heure du matin, elle a de nouveau contacté les services d’urgence. On lui a alors expliqué que son appel serait traité comme un nouvel appel et que sa mère serait placée en fin de file d’attente. L’ambulance est finalement arrivée vers 10 heures le lendemain matin. Du côté du service ambulancier gallois, on affirme que la famille avait annulé l’ambulance lors du premier appel, puis rappelé pour demander de nouveau de l’aide, ce qui explique ce traitement comme un nouvel appel.

Un système d’urgence en difficulté

L’arrivée à l’hôpital n’a pas mis fin au calvaire de la grand-mère. En effet, elle n’a vu un médecin que 12 heures après son admission, soit à 22h15. Sa fille témoigne : « Lorsqu’elle a été emmenée à l’hôpital, nous n’avions pas dormi. Le système est en panne. Si vous appelez le 999, vous n’obtenez pas d’intervention d’urgence. J’ai dû veiller sur ma mère qui souffrait toute la nuit. Si vous êtes un patient prioritaire, vous devriez être vu plus rapidement ».

Des excuses et une enquête promise

Liam Williams, directeur exécutif de la qualité et des soins infirmiers au Welsh Ambulance Service, a présenté ses excuses pour « ce qui aurait été une attente pénible pour une ambulance ». Il a ajouté : « Ce n’est pas le niveau de service que nous aspirons à offrir, et nous reconnaissons que ce n’est pas ce que les gens attendent de nous. Nous contacterons Mme Crafter et sa famille pour mieux comprendre leur expérience et enquêter sur ce qui s’est passé ».

Cet article vous a-t-il aidé à comprendre ?

Connectez-vous pour donner votre avis : il aide la rédaction à savoir ce qui reste à expliquer.

Abonnement One Media

Lisez One Media sans publicité

Formule

Aucune publicité sur votre compte, votre carte de lecteur numérotée à votre nom, résiliable à tout moment.

Toutes les formules, dont l’annuel avec 2 mois offerts

Discussion

Soyez le premier à réagir. Un compte gratuit suffit ; le premier message est relu avant publication.

Se connecter Créer un compte

À lire ensuite

Toute la rubrique Santé

Explorer

Chargement des rubriques…

Votre compte

Créez un compte gratuit pour garder des articles, suivre des rubriques, retrouver votre historique et participer aux débats.

Se connecter Créer un compte