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Votre ADN pourrait freiner votre perte de poids, révèle une étude

Votre ADN pourrait freiner votre perte de poids, révèle une étude

Par charles 2 min de lecture

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Contexte et objectifs de l’étude

Pour comprendre les difficultés rencontrées dans la perte de poids, des chercheurs ont exploré les mécanismes susceptibles d’entraver les résultats malgré les efforts. Une étude menée à l’Université Ben‑Gourion du Néguev, en Israël, apporte des éléments intéressants à ce sujet. Elle a réuni 761 volontaires, principalement des hommes d’environ 50 ans, tous atteints d’obésité (IMC > 30).

Protocole et régimes testés

Sur une période comprise entre 18 et 24 mois, les participants ont été invités à tester trois régimes reconnus pour leurs propriétés minceur : un régime hypocalorique, un régime méditerranéen et un régime méditerranéen végétarien.

Les chercheurs ont suivi les participants et évalué les variations de poids, ainsi que les impacts sur différents marqueurs biologiques et de santé liés au risque cardiovasculaire et métabolique.

Résultats principaux

À l’issue de l’étude, les résultats se répartissent comme suit :

  • 36 % des volontaires présentaient une perte de poids « significative ».
  • 36 % avaient maigri de façon « modérée ».
  • 28 % n’avaient ni maigri ni grossi, restant donc résistants à la perte de poids.

Amélioration de la santé malgré l’absence de perte de poids

« Ce qui est intéressant parmi ce groupe, c’est que (même s’ils n’ont pas perdu de poids) leurs marqueurs biologiques se sont quand même améliorés », notent les scientifiques. « Ainsi, leurs taux sanguins de cholestérol et de leptine, ainsi que leur graisse viscérale ont diminué, ce qui indique une amélioration globale de la santé. »

« On associe souvent surpoids et mauvaise santé. Ces travaux démontrent bien que, même lorsqu’il n’y a pas de perte de poids, on peut être en présence d’une amélioration de la santé. Même si ces personnes n’ont pas maigri, elles ont réduit leur risque de maladies chroniques et de mortalité précoce, ce qui est déjà une victoire ! »

Les chercheurs admettent que la résistance à la perte de poids pourrait être liée à l’ADN, suggérant une origine génétique à ces variations individuelles de réponse aux régimes et à l’énergie.

Origine génétique et implications

Les résultats soulignent que la perte de poids n’est pas le seul indicateur de progrès pour la santé. Même en l’absence de chiffre sur la balance, des améliorations significatives des marqueurs de santé peuvent réduire le risque de maladies chroniques et d’un décès prémiphotique.

Ces observations ouvrent des perspectives sur l’importance d’évaluer la santé globale et d’adapter les stratégies de prévention et de traitement en fonction des profils individuels, notamment en tenant compte de facteurs génétiques et du métabolisme.

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