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Lundi 12 octobre 2026 Mis à jour à 19 h 03

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Kristalina Georgieva intervient lors d’un forum sur l’IA pendant les réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale à Bangkok.
Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, lors du forum « Small AI: More and Better Jobs » à Bangkok, le 12 octobre 2026.

Croissance mondiale proche de 3 % : ce que le FMI attribue à l’IA

Par Chia 2 min de lecture 1 source

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La réponse courte

L’intelligence artificielle aiderait à maintenir la croissance mondiale près de 3 %, malgré le choc sur l’approvisionnement énergétique. C’est l’évaluation présentée par Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), le 12 octobre 2026 à Bangkok, pendant les réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale. La distinction est importante : ce chiffre désigne le rythme de croissance de l’économie mondiale, pas la croissance produite par l’IA seule.1

Il ne faut donc pas lire « près de 3 % » comme un gain de trois points imputable à cette technologie. Georgieva présente l’IA comme un moteur qui soutient l’activité, mais sa déclaration ne chiffre pas séparément cet apport. Elle ne permet pas non plus de calculer ce que serait la croissance sans IA. Identifier un soutien et mesurer sa contribution sont deux opérations différentes : seule la première est avancée ici.1

Le soutien évoqué concerne aussi le développement des capacités nécessaires à l’IA. Georgieva cite les États-Unis, la Chine et l’Inde parmi les principales économies productrices, tandis que la Thaïlande et d’autres économies asiatiques construisent leur infrastructure. Pour comprendre les enjeux de l’IA dans le modèle de croissance européen comme à l’échelle mondiale, il faut ainsi distinguer la production de ces technologies, les infrastructures qui les rendent possibles et le résultat économique attendu. La présence de ces capacités ne suffit pas, dans cette déclaration, à établir un rendement chiffré.1

Une activité soutenue par l’IA ne signifie pas davantage que les tensions sur les prix sont résolues. Georgieva appelle les États membres à agir rapidement s’ils constatent une hausse de l’inflation et à réduire leurs importants déficits budgétaires. Elle met aussi en cause les fortes augmentations des dépenses de défense, qui ajoutent une pression inflationniste après le choc énergétique et poussent les banques centrales à relever leurs taux. Les deux messages ne se contredisent pas : un facteur peut soutenir la croissance pendant que d’autres entretiennent la hausse des prix. Le chiffre proche de 3 % ne constitue donc ni une garantie de stabilité des prix ni une annonce de détente des taux.1

La source

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  1. 1aljazeera.netصندوق النقد: الذكاء الاصطناعي يدعم نمو الاقتصاد العالمي (nouvel onglet)

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