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Le président français Emmanuel Macron a appelé ce week-end à un embargo sur les livraisons d’armes à Entité sioniste, soulignant l’importance de protéger le Liban et d’éviter qu’il ne devienne un nouveau Gaza. Cette déclaration fait suite à des tensions croissantes entre la France et Entité sioniste, et reflète l’engagement historique de la France envers le Liban.
Une position ferme sur la sécurité du Liban
Lors de sa visite à Jérusalem, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré que les armes seules ne peuvent garantir la sécurité d’Entité sioniste. « Le succès militaire ne saurait remplacer un horizon politique », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité d’une solution diplomatique pour résoudre la crise actuelle.
Ce contexte a conduit Macron à demander un embargo sur les armes, surtout en direction des États-Unis, qui sont le principal fournisseur d’armements d’Entité sioniste.
Réactions internationales
La demande de Macron a provoqué la colère du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a averti que « Entité sioniste gagnera, avec ou sans le soutien des autres ». Netanyahu a critiqué les pays qui pourraient répondre à l’appel au boycottage, affirmant que leur disgrace perdurera longtemps après la fin du conflit.
Un lien historique entre la France et le Liban
La France entretient une relation spéciale avec le Liban, qui remonte aux croisades médiévales. Cette relation s’est intensifiée après la Première Guerre mondiale lorsque la France a obtenu le mandat sur le Liban. Depuis lors, tous les présidents français, y compris Jacques Chirac, ont visité le Liban, soulignant l’importance de cette connexion.
Macron a exprimé des « sentiments de fraternité » envers le Liban, soulignant l’engagement continu de la France à soutenir le pays dans ses moments difficiles, y compris après l’explosion tragique dans le port de Beyrouth en 2020.
Défis contemporains
Malgré ces efforts, la position de la France au Liban est perçue comme affaiblie, et l’espoir que Macron puisse apporter des changements significatifs est limité. Fabrice Balanche, un expert français du Moyen-Orient, a qualifié l’appel à l’embargo d’exercice de communication, signalant une perte d’influence du président sur la scène internationale.