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Alerte de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes
L’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes a émis une alerte suite à plusieurs cas graves enregistrés par le centre antipoison de Lyon. Depuis le 1er août, 150 cas d’intoxication ont été répertoriés dans la région, dont un cas mortel.
Situation préoccupante en Nouvelle-Aquitaine
La situation n’est guère meilleure en Nouvelle-Aquitaine, où 200 cas d’intoxication ont été comptabilisés depuis septembre, également marqués par un décès.
Augmentation des cas au niveau national
A l’échelle nationale, l’Anses a rapporté plus de 400 intoxications début octobre, une hausse alarmante par rapport aux années antérieures. La plupart des intoxications sont dues à des erreurs d’identification de champignons toxiques, comme l’Amanite phalloïde ou la Lépiote de Josserand.
Symptômes des intoxications
Le centre antipoison de Lyon a observé divers symptômes chez les patients, notamment des troubles digestifs sévères et des insuffisances rénales pouvant nécessiter une dialyse.
«. Le Dr Magali Labadie, responsable du service antipoison de l’hôpital de Bordeaux, met en garde contre un taux d’erreur de 50 %, ce qui augmente le risque d’intoxication.
« Les erreurs d’identification, surtout avec les champignons à lamelles, peuvent mener à des intoxications sévères », ajoute-t-elle.
Conseils de prévention
Pour éviter ces accidents, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes recommande de suivre rigoureusement les consignes de sécurité lors de la cueillette. Il est conseillé de faire vérifier sa récolte par un pharmacien et de consommer uniquement des champignons clairement identifiés comme comestibles.
En cas de doute ou de symptômes tels que nausées ou vomissements, il est crucial de contacter immédiatement un centre antipoison ou le 15, en mentionnant la consommation de champignons.
Rappel important
Tous les champignons ne se mangent pas ! 🍄❌ En cas de doute, ne prenez aucun risque ! Contactez un pharmacien ou un spécialiste avant de déguster votre récolte. 😉
Statistiques alarmantes pour 2023
En 2023, plus de 1 400 cas d’intoxications aux champignons ont déjà été recensés entre juillet et décembre, avec un pic en novembre. Les autorités appellent donc à une grande vigilance, car ces intoxications peuvent entraîner des complications graves ou mortelles si elles ne sont pas traitées rapidement.