Une série d’alertes à la bombe visant des établissements scolaires se poursuit en France, avec un nouveau signalement à Perpignan. Le lycée Jean-Lurçat, situé dans le quartier Saint-Gaudérique, a été évacué le 26 janvier après un appel évoquant la présence d’un engin explosif. Selon l’une des sources, plus de 600 élèves et le personnel ont été évacués; selon un autre récit, environ 1 800 personnes ont quitté les lieux. La levée de doute a ensuite confirmé l’absence de danger et une enquête a été ouverte pour identifier l’auteur de l’appel.
À Perpignan, alerte à la bombe au lycée Jean-Lurçat et suites
L’appel a été reçu sur une ligne fixe du lycée en début de matinée et la direction a déclenché l’évacuation générale conformément au protocole. Un périmètre de sécurité a été instauré autour des bâtiments et les forces de l’ordre ont procédé à un tour des locaux « pour une levée de doute ». Selon les autorités, les vérifications ont rapidement montré l’absence de dispositif et la levée de doute a conduit à la reprise partielle des activités. Une enquête a été ouverte pour identifier l’auteur de l’appel et rappeler que les appels à la bombe sont passibles de lourdes poursuites.

La chronologie des faits laisse apparaître des variations dans les chiffres communiqué par différentes sources : selon l’un des récits, plus de 600 élèves et le personnel ont été évacués; selon un autre, environ 1 800 personnes ont quitté les lieux. Le dispositif se voulait préventif et mis en place par les autorités locales pour permettre les vérifications. La préfecture des Pyrénées-Orientales a par ailleurs confirmé que la levée de doute conduite par les forces de police confirme en effet qu’il s’agissait d’une fausse alerte.
Autres alertes et cadre judiciaire
Ce type d’incident ne constitue pas un cas isolé: plusieurs semaines plus tôt, le 20 janvier, l’établissement privé Notre-Dame de Bon-Secours à Perpignan avait également fait l’objet d’une fausse alerte à la bombe, entraînant l’évacuation et l’annulation des cours le temps des vérifications. Plus tôt encore, le 19 janvier, au collège Didier Lamoulie, un message diffusé via Pronote évoquait des bombes disséminées dans l’établissement et a conduit à l’évacuation de 400 élèves; une cellule psychologique a été mise en place et les cours ont repris le 20 janvier. Une enquête est diligentée pour identifier l’origine des appels malveillants et les auteurs potentiels, majeurs ou mineurs, s’exposant à des poursuites pénales.
