Crans-Montana est au cœur d’un nouveau volet d’informations sur la sécurité d’un établissement emblématique après l’incendie survenu à la nuit du Nouvel An. Des vidéos et témoignages publiés par des médias locaux relatent que la mousse insonorisante du plafond du bar Le Constellation pouvait être en mauvais état avant le drame. Ces éléments, filmés puis diffusés, alimentent les questions sur l’entretien et la sécurité des lieux publics.
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Crans-Montana: des doutes sur la mousse du plafond du bar avant le drame
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Selon les vidéos relayées par RTS, Gaëtan, un employé du bar, montre l’état fragile du plafond en testant la tenue de la mousse acoustique avec des manches en bois. L’échantillon résiste de manière décevante et des morceaux peuvent se décrocher et tomber. Le propriétaire, Jacques Moretti, aurait demandé à son salarié d’envoyer les images, indiquant ne pas connaître la solidité de ce type de mousse et de son installation.
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Témoignages et vidéos documentent l’état fragile
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Dans les faits rapportés, Gaëtan, un employé du bar, filme l’état fragile du plafond et explique qu’il a testé la tenue de la mousse acoustique au moyen de manches en bois. Pour le propriétaire, Jacques Moretti, ces vidéos ne montrent pas une connaissance préalable de la solidité du matériau et il demande à son salarié d’envoyer les images, affirmant ne pas en connaître lui-même l’échantillon. « Si ça tombe, il va falloir la laisser », est-il rapporté dans les échanges publiés, sans attribution exacte dans le texte initial. Le père de Gaëtan, Jean-Michel, a déclaré sur ces images que « Quand vous voyez ça, cela montre qu’ils n’en avaient rien à faire de la sécurité », lors d’un entretien avec RTS.
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Répercussions et prochaines étapes de l’enquête
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Les autorités poursuivent l’examen des facteurs potentiels de sécurité et les témoignages évoquent une inquiétude générale sur l’entretien des lieux publics. Aucune déclaration officielle ne relie pour l’instant l’état de la mousse au drame survenu dans la nuit du Nouvel An. Les informations disponibles restent à ce stade descriptives et des divergences d’interprétation apparaissent entre les sources, d’où le souci de ne pas déduire davantage que ce qui est étayé par les vidéos et les témoignages. Le récit reste centré sur les faits documentés et sur les réactions des personnes impliquées, sans spéculation.
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