La cour d’assises de l’Essonne a condamné Ali, 30 ans, à 14 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Jacques Niang, retrouvé mort en janvier 2017 à Draveil (Essonne). Selon l’enquête, l’accusé avait frappé son ami après une dispute liée à une dette de 6 000 euros correspondant à 100 g de cocaïne consommés par la victime. La cour a relevé une répétition des coups et a estimé une intention homicide. Un second prévenu, Arnaud, qui avait conduit les deux hommes sur les lieux sans connaître leurs intentions, a été relaxé du chef de non-assistance à personne en danger. La famille de la victime, présente au procès, a exprimé sa profonde détresse, dénonçant un abandon ayant laissé Jacques Niang « sans aucune chance d’être secouru ».
Draveil, Essonne: condamnation à 14 ans dans l’affaire Niang
Le verdict a été rendu ce vendredi 23 janvier par la cour d’assises de l’Essonne à Draveil. L’accusé, Ali, 30 ans, a été reconnu coupable et condamné à 14 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Jacques Niang.
Selon l’enquête, l’agression s’appuyait sur une dette de 6 000 euros liée à 100 g de cocaïne consommés par la victime, et l’emploi de la crosse d’un pistolet d’alarme puis de coups à mains nues a été relevé. L’avocate générale avait requis 18 ans, tandis que la défense plaidait pour une requalification en violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Un second prévenu, Arnaud, qui avait conduit les deux hommes sur les lieux sans connaître leurs intentions, a été relaxé du chef de non-assistance à personne en danger.

Éléments du dossier et réactions
La famille de Jacques Niang, présente au procès, a exprimé sa profonde détresse et dénoncé un abandon ayant laissé son fils « sans aucune chance d’être secouru ».