Lors de la 32e journée de Ligue 1, une décision arbitrale a une nouvelle fois suscité un vif débat. À la 43e minute du match entre l’Olympique Lyonnais et le RC Lens, une action litigieuse impliquant le défenseur lensois Jumah Bah a été analysée par l’arbitre Jérémy Stinat et la VAR, avant d’être validée par la direction de l’arbitrage.

L’action controversée : une main dans la surface
Au cours d’un cafouillage dans la surface lensoise, Alejandro Gomes Rodriguez a lancé une frappe spontanée vers le but de Mathew Ryan. Le ballon a d’abord été contré par la jambe de Jumah Bah avant de toucher son bras, déclenchant une demande de penalty pour Lyon. Cependant, ni Jérémy Stinat, l’arbitre de la rencontre, ni la vidéo-assistance n’ont accordé de penalty.
Analyse de la direction de l’arbitrage
Dans son compte-rendu habituel post-journée, la direction de l’arbitrage a officialisé son soutien à la décision prise sur le terrain. Plusieurs points clés ont été soulignés :
- Le ballon ayant d’abord touché la jambe avant le bras, ce facteur ne constitue pas, selon les Lois du jeu, un motif suffisant pour attribuer un penalty.
- La position du bras de Jumah Bah au moment du contact est considérée comme résultant d’un mouvement naturel du corps pour amortir une chute, sans augmentation artificielle de la surface corporelle.
- Le contact entre le bras et le ballon n’a donc pas été jugé intentionnel ou sanctionnable.
La direction de l’arbitrage a confirmé que la décision de ne pas siffler penalty était conforme aux règles et attendue.
Enjeux et réactions
Cette décision intervient dans un contexte de débats fréquents autour de l’interprétation des mains dans la surface en Ligue 1. L’arbitrage vidéo continue de jouer un rôle clé dans la validation des décisions, même si elles restent parfois sujettes à controverse auprès des supporters et observateurs.
Le RC Lens conserve ainsi son avantage sans pénalité contre Lyon, alors que la saison entre dans une phase décisive.