Lors de la conférence de presse qui s’est tenue ce lundi, Luis de la Fuente a répondu à de nombreuses questions concernant Lamine Yamal et sa blessure à l’approche du match de l’équipe nationale contre la Serbie, prévu mardi à 20h45. Le sélectionneur a fermement défendu sa décision de faire jouer Yamal malgré la charge de matchs, rejetant ainsi les critiques sur la gestion de son temps de jeu.
La défense de Luis de la Fuente
De la Fuente a exprimé son mécontentement face aux critiques concernant la blessure de Yamal. « Personne ne m’a fait part de son mécontentement après la blessure de Lamine. Les arbitres doivent appliquer le règlement pour protéger les joueurs. Le football est un jeu physique, et les arbites sont là pour faire respecter les règles. Je ne vais pas être tenu pour responsable de cela », a-t-il déclaré avec agacement devant les journalistes à la Ciudad del Fútbol de Las Rozas.
Il a également souligné les pressions exercées sur lui : « Vous seriez les premiers à me critiquer si Lamine ne venait pas. Nous veillons sur nos joueurs. Tous les entraîneurs souhaitent faire jouer les meilleurs, ce n’est pas un secret », a-t-il ajouté.
Confiance en Lamine Yamal
Le sélectionneur a révélé qu’il n’avait pas discuté avec le FC Barcelone concernant le temps de jeu de Yamal et a remercié le joueur pour sa franchise. « Il m’a dit qu’il n’est pas prêt pour un match aussi important. J’ai une confiance totale en lui », a-t-il précisé.
Les blessures et la charge de matchs
Concernant les blessures dans l’équipe nationale, de la Fuente a été clair : « L’année dernière, nous avons joué 17 matchs internationaux grâce à notre parcours en Euro. Cette année, nous n’en jouerons que dix, soit un total de 27 sur deux ans. Ce ne sont pas les matchs de sélection qui sont à blâmer. Le problème est probablement ailleurs », a-t-il conclu.
Un adversaire redoutable : la Serbie
La conférence de presse a aussi été l’occasion pour le sélectionneur d’évoquer le match à venir contre la Serbie. « C’est une équipe qui nécessite une attention particulière. Ce n’est pas du tout comparable à Dinamarca ; la Serbie est rapide, joue en contre-attaque, et il faudra être patient et travailler dur durant le match », a-t-il averti. « Physiquement, ils sont très puissants et tactiquement bien équilibrés », a-t-il ajouté, anticipant un match difficile.
