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Des frappes coordonnées attribuées aux États-Unis et à Israël ont provoqué de multiples explosions à travers Téhéran et dans plusieurs régions d’Iran, déclenchant fumées, sirènes et coupures de communication dans la capitale. Cette action, qualifiée de « frappes US-Israël contre l’Iran », a visiblement touché des zones urbaines et des sites proches de centres administratifs sensibles.
Frappes et zones touchées
Plusieurs missiles ont frappé des secteurs de Téhéran, notamment autour de University Street et du quartier de Jomhouri, tandis que des explosions ont aussi été rapportées dans le secteur nord de Seyyed Khandan. Des médias iraniens ont signalé des attaques dans d’autres provinces, dont l’ouest du pays.
Des témoins ont décrit d’importants panaches de fumée dans la ville et des images circulant sur les réseaux montrent des scènes d’incendie et de débris. Par ailleurs, l’une des zones ciblées se trouvait à proximité des bureaux du Guide suprême, qui, selon les autorités, n’était pas dans la capitale au moment des frappes et a été déplacé vers un lieu sécurisé.
Déclarations des dirigeants
Le président américain a indiqué que l’opération visait à « éliminer des menaces imminentes émanant du régime iranien » et a présenté le raid comme une mesure de défense pour protéger la population américaine.
De son côté, le ministre israélien de la Défense a affirmé qu’Israël avait lancé des missiles pour « supprimer des menaces contre l’État d’Israël ». Un responsable a précisé qu’il s’agissait d’une opération militaire conjointe menée par voie aérienne et maritime.
Sécurité civile et perturbations
À Téhéran, les communications mobiles ont été fortement perturbées et, dans plusieurs quartiers, les appels téléphoniques étaient impossibles. Ces coupures compliquent la coordination des secours et l’évaluation immédiate des dégâts.
En Israël, des sirènes ont retenti et un état d’alerte a été déclaré. Les autorités aéroportuaires ont fermé l’espace aérien civil, appelant les voyageurs à éviter les terminaux. Par ailleurs, des ambassades et missions diplomatiques dans la région ont demandé au personnel de se mettre à l’abri.
Dimension régionale et risques de riposte
Un responsable iranien a annoncé que Téhéran se préparait à une riposte qui sera « écrasante », faisant monter d’un cran la menace d’une escalade rapide dans la région. Plusieurs pays voisins ont fermé leur espace aérien, et les mouvements militaires restent intenses autour du Golfe.
Selon des analyses, les frappes pourraient répondre à des semaines de tensions et surviennent alors que des pourparlers sur le programme nucléaire iranien étaient en cours. Des observateurs estiment que l’attaque pourrait également viser à faire dérailler ces négociations, augmentant ainsi l’incertitude diplomatique.
Perspectives immédiates
Les autorités militaires ont indiqué que l’opération avait été planifiée depuis plusieurs mois, la date de lancement ayant été fixée ces dernières semaines. Immédiatement, la priorité pour les populations affectées reste l’accès aux soins et la sécurisation des zones touchées.
À court terme, la communauté internationale surveillera de près toute réponse iranienne et les répercussions sur la sécurité maritime, les flux aériens et les échanges diplomatiques dans la région.