Une tempête solaire majeure a commencé à toucher la Terre ce lundi, provoquant une tempête géomagnétique et offrant des aurores boréales visibles jusqu’en Bretagne selon les observations locales. Le Centre américain de prévision de la météo spatiale (SWPC) signale une tempête de niveau 4 sur une échelle de 5 et avertit de potentielles perturbations sur les réseaux électriques et les communications satellites. Des témoins dans plusieurs villes de l’ouest ont partagé des images saisissantes de lumières dans le ciel nocturne, notamment autour de Bénodet, Morlaix, Brest et Carnac.

Observations en Bretagne et dans l’ouest
Dans la nuit de lundi à mardi, des aurores boréales ont été observées dans l’ouest de la France, notamment en Bretagne. Des témoins à Bénodet, Morlaix, Brest et Carnac ont partagé des images spectaculaires de lumières dans le ciel nocturne. Le prévisionniste Shawn Dahl, du Centre américain de prévision de la météo spatiale (SWPC), a indiqué que la tempête géomagnétique est de niveau 4 sur 5 et que le phénomène pourrait persister ce mardi en s’amenuisant.
Selon Le Télégramme, cette tempête est la pluspuissante observée « depuis l’année 2003 ». En octobre 2003, une tempête solaire « d’Halloween » avait plongé des pans entiers de la Suède dans le noir et endommagé des infrastructures énergétiques en Afrique du Sud.

Les phénomènes solaires éjectés perturbent le champ magnétique de la Terre, avec parfois pour conséquence ces aurores boréales mais aussi une dégradation des communications à haute fréquence, des perturbations pour les satellites et des surcharges sur le réseau électrique, selon le SWPC.
La tempête en cours pourrait provoquer des ballets d’aurores boréales, y compris dans des régions où elles ne sont pas habituelles, et elle devrait se poursuivre ce mardi mais perdre en intensité dans la journée, selon ce centre.
Contexte et risques liés à la tempête solaire
Les particules solaires éjectées perturbent le champ magnétique de la Terre, avec parfois pour conséquence ces aurores boréales mais aussi une dégradation des communications à haute fréquence, des perturbations pour les satellites et des surcharges sur le réseau électrique. Cette réalité est décrite par le SWPC et reprise dans les dépêches locales.
En outre, dans l’historique des tempêtes solaires, on évoque notamment la tempête « d’Halloween » de 2003 qui avait marqué les esprits par son intensité.