Amélie Deloffre, cofondatrice de Parlons Climat, rappelle que l’engagement des seniors dans le climat mérite d’être valorisé et que les pratiques de sobriété existent bien en dehors des étiquettes écolos. Dans une interview publiée par Ici on agit, elle souligne que les seniors ne constituent pas une catégorie passive mais une part active de la réponse citoyenne au changement climatique.
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Engagement des seniors et remise en cause des clichés médiatiques
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« Parce qu’il y avait un angle mort. Le récit médiatique dominant associe la mobilisation climatique aux jeunes, face à des “boomers” présentés comme peu concernés. Quand de tels clivages apparaissent, nous essayons de creuser le sujet, car la réalité est toujours plus nuancée et complexe. Nos données le prouvent : loin des stéréotypes, les seniors sont profondément inquiets et prêts à agir. » a déclaré Amélie Deloffre, cofondatrice de Parlons Climat.
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Elle ajoute que les résultats des analyses vont dans le même sens et confirment une intuition: il existe des formes d’écologie peu médiatisées. On valorise souvent les jeunes citadins, mais on oublie les pratiques de sobriété intégrées, non revendiquées comme “écolos” mais pourtant utiles pour la transition.
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Cette approche propose de revoir l’imagerie du climat comme un effort intergénérationnel, et montre que l’action collective peut émerger autant des gestes quotidiens que des engagements publics. L’interview souligne aussi que les formes d’écologie discrètes peuvent gagner en visibilité lorsque les acteurs ne cherchent pas à se nommer écologistes mais à inscrire des choix simples dans le quotidien.
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Des formes d’écologie peu médiatisées et des pratiques de sobriété
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« Ils ont confirmé une intuition : il existe des formes d’écologie peu médiatisées. On valorise souvent les jeunes citadins, mais on oublie les pratiques de sobriété intégrées, non revendiquées comme “écolos” mais pourtant… » a déclaré Amélie Deloffre, cofondatrice de Parlons Climat.
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Au sujet des gestes de sobriété, l’interview insiste sur leur place croissante dans les échanges communautaires et leur capacité à transformer durablement le quotidien, sans dépendre de la notoriété d’un mouvement.