Plusieurs figures et trajectoires publiques se croisent dans l’actualité locale et nationale, illustrant l’engagement civique, le service public et la sensibilisation à la santé mentale. Un enseignant bénévole d’aïkido poursuit son action sur le terrain; des voix influentes du service public s’expriment sur l’avenir du secteur médiatique; un Mister France 2026 place la santé mentale au coeur du dialogue public; et un maire sortant annonce son départ après plusieurs mandats. Ces parcours, racontés tels quels par leurs protagonistes, éclairent des combats et des engagements qui traversent les domaines du sport, des médias, du show-business et de l’administration locale.

Des engagements bénévoles au cœur du territoire
Sébastien Denissel s’investit depuis de longues années dans l’enseignement de l’aïkido. Un engagement complètement bénévole. L’homme est modeste. Il conjugue harmonieusement humanisme et compétence sportive. « Je pratique depuis 25ans J’ai été encouragé par mon professeur de la Souterraine à passer les grades (dan) et le diplôme fédéral d’enseignement. Au départ de l’éducateur du club de Guéret, j’ai repris l’enseignement pour éviter la fermeture de l’association. Cela fait une dizaine d’années que je m’investis bénévolement comme enseignant par conviction » indique Sébastien. Depuis 2024, il a repris l’enseignement toujours à titre bénévole à la Souterraine.
Des voix médiatiques et le service public au cœur des débats
Dans le cadre de la revue de l’audiovisuel public, Michel Drucker s’exprime sur le rôle du service public et sur la commission d’enquête. « Ce qu’on demande à France Télévisions est très compliqué, c’est un travail gigantesque. Le ton inquisiteur (de la commission) me gêne », a déploré ce week-end le présentateur de Vivement dimanche prochain.
Pour illustrer ses propos, il cite son propre exemple. « Je dois toute ma carrière au service public. Cela fait 63 ans que je fais de la télévision dont presque 58 sur le service public, je n’aurais jamais fait ce parcours si je n’y avais pas été, pointe-t-il. Et il y a des choses que seul lui peut proposer : le Tour de France, les Jeux Olympiques, Roland-Garros ou certaines fictions ».
Le but de l’extrême droite : privatiser.
« Deux semaines plus tôt, le 5 janvier, Nagui était lui aussi monté au créneau concernant la commission. L’animateur et producteur des émissions « N’oubliez pas les paroles » et « Taratata », a menacé le rapporteur, Charles Alloncle, de poursuites judiciaires. Pour rappel, celui-ci l’a accusé publiquement sur la chaîne YouTube qui accueille toute la fachosphère « Les Incorrectibles » : « Je pense, je vais parler au conditionnel, que Nagui est la personne, sur les dix dernières années, qui s’est le plus enrichi sur l’argent public, devant n’importe quel patron d’entreprise publique, devant n’importe quel ministre ou président de la République ». »
« L’homme d’extrême droite n’a qu’un but : privatiser. Pointer les faiblesses de l’audiovisuel public est une aubaine pour lui. Car plus un service est défaillant en termes de moyens, moins il fonctionne et donc les usagers s’en vont, ce qui conduit à son rachat, donc à la mort de l’audiovisuel public. »
Quand seront auditionnées ces deux figures de la télévision ? Pour l’heure, aucune date n’a été évoquée. Après Delphine Ernotte, Sibyle Veil, Patrick Cohen et Thomas Legrand, d’autres sont attendus à partir de ce mardi 20 janvier tels que Léa Salamé, Laurent Delahousse, Nathalie Saint-Cricq ainsi que le patron du service des sports, Laurent-Éric Le Lay. A suivre.
Santé mentale et engagement: Mister France 2026
Maxence Brovillé, ex-tennisman écarté des courts élu Mister France 2026, s’est livré sur son parcours ce lundi sur CNEWS. «J’ai vécu dans un état dépressif à en faire des pelades», a confié celui qui a choisi de faire évoluer le tabou sur la santé mentale pendant son année de règne.
Un maire sortant prend le temps du relais après 37 années au service de l’intérêt collectif
Il y avait du monde, ce vendredi soir, au sein de la salle des fêtes René Beaudet, des Lanniaux, entre autres, venus dire aurevoir à leur « cher » maire.
C’est donc sous les yeux de ses invités, ses conseillers municipaux, les présidents des associations de la commune, ses pairs des communes environnantes, du Président du Grand Chalon, Dominique Juillot et de Monsieur le Ministre délégué à l’industrie, Sébastien Martin, que Gilles Desbois a pris la parole, la gorge serrée.
« Après une longue réflexion, j’ai décidé de ne pas solliciter le renouvellement de mon mandat lors des prochaines élections municipales » a alors lâché Gilles Desbois, avant de poursuivre : « Ce choix n’est pas un renoncement, ni une lassitude, il est la fin d’un parcours d’années d’engagement au service des collectivités, mais aussi la conviction qu’il est parfois nécessaire de savoir passer le relais pour laisser s’exprimer de nouvelles énergies et de nouvelles idées ».
Très souvent dans l’ombre mais véritable colonne vertébrale de ce Conseil Municipal, Annie l’a fait savoir aussi : après 31 années d’engagement municipal, elle prend, elle aussi, sa retraite bien méritée.
Pour ce dernier exercice, les deux amis ont ainsi pu donner leurs anecdotes sur les nombreuses associations de Lans, qui font de ce petit village, un lieu de vie si attractif et accueillant.
