À Chauffailles, Bruno Jandet, 60 ans, est impliqué dans une affaire mêlant violences conjugales et assassinat. Lors d’une audience au tribunal de Mâcon, des difficultés techniques lors d’une visioconférence ont contraint le juge à renvoyer l’affaire pour une nouvelle fois. Le tribunal indique qu’une formation collégiale pourrait être plus adaptée et que l’audience est fixée au 16 septembre 2026 à 14 heures.
À Chauffailles: second renvoi du procès pour violences conjugales
Le renvoi est intervenu après des couacs sonores et des demandes de report, alors que l’écran de visioconférence était difficilement audible pour les parties et les témoins. Bruno Jandet est mis en examen pour violences conjugales et pour l’assassinat de son épouse Anzhela Bezkrevna. Le président du tribunal a aussi avancé qu’une formation collégiale, composée de trois magistrats, pourrait permettre une meilleure délibération dans ce dossier complexe.

Contexte du dossier et accusation
Selon le calendrier communiqué, l’affaire est désormais renvoyée à l’audience correctionnelle du 16 septembre 2026 à 14 heures. Le volet violences conjugales est au cœur de l’instruction, sans que les éléments relatifs à l’assassinat de l’épouse aient été définitivement tranchés. Le parquet et les avocats demandent une meilleure préparation, justifiant ce renvoi par le besoin de clarifier certains éléments et d’organiser les plaidoiries dans un cadre adapté.
Le dossier, qui lie les faits de violences et le décès de Anzhela Bezkrevna, a été présenté comme l’objet d’un examen composé et potentiellement plus long que prévu. Le renvoi s’inscrit dans une démarche où les parties souhaitent disposer d’un instruction et de garanties procédurales suffisantes pour une délibération complète.
« Il n’est pas concevable de juger le prévenu dans des conditions où il n’entend pas bien », a déclaré le président du tribunal de Mâcon ce vendredi, face aux couacs et aux demandes de renvoi des parties. « Cela permettra une réflexion à trois juges », a-t-il ajouté.
Prochaines étapes et implications
La décision du tribunal s’inscrit dans une logique de stabilité du procès, avec la perspective d’une formation collégiale qui pourrait accroître la rigueur de l’examen judiciaire. Les avocats, les parties civiles et Bruno Jandet seront amenés à préparer les plaidoiries sur les bases actualisées des éléments du dossier, et la ligne défensive pourrait varier en fonction des développements à l’audience du 16 septembre 2026.