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La Asociación de Mujeres Investigadoras y Tecnólogas (AMIT) a exprimé son soutien à María Blasco, la directrice scientifique du CNIO, face aux récentes critiques qui lui sont adressées. Dans un communiqué, l’AMIT a souligné la nécessité d’apporter des clarifications sans porter de jugements sur la gestion du centre.
Clarifications sur la structure du CNIO
AMIT souligne que le CNIO est dirigé par deux responsables indépendants : María Blasco à la direction scientifique, et Juan Arroyo à la direction générale. L’association insiste sur l’importance de cette structure pour éviter des malentendus concernant les responsabilités de chacun.
Critiques de gestion
Les critiques récentes se sont principalement concentrées sur la direction générale, mais ont été attribuées à María Blasco, ce qui a suscité la surprise de l’AMIT. L’association rappelle que c’est le directeur général qui est responsable des décisions liées à l’entretien et à l’acquisition des équipements, ainsi que des questions de ressources humaines.
Campagne de dénigrement
AMIT dénonce une campagne de dénigrement orchestrée par des individus et des organisations dont la crédibilité scientifique est mise en question. De plus, des commentaires sexistes et machistes ont été formulés à l’encontre de Blasco, ce que la communauté scientifique et les autorités politiques ne devraient pas tolérer.
Appel à des critiques constructives
La position de l’AMIT est claire : toute critique concernant le CNIO ou d’autres institutions scientifiques doit se baser sur des données factuelles et non sur des jugements de valeur. Elles soulignent que les attaques personnelles nuisent à la réputation des chercheurs en Espagne et entravent la transparence du système scientifique.
Évaluations positives
En réponse aux allégations concernant une détérioration de la direction scientifique, l’AMIT rappelle que les évaluations du Comité Consultatif et du Programme Severo Ochoa en 2024 ont été favorables. Les membres du personnel scientifique du CNIO sont libres de critiquer et de demander des améliorations, mais l’association appelle à un débat constructif basé sur des faits concrets.