Trump a dû changer d’avion et faire demi-tour mardi soir peu après avoir décollé à 21h34 pour Davos, lorsqu’Air Force One a été confronté à un «problème électrique mineur» peu après le départ de la base Andrews, près de Washington. Selon la Maison Blanche, l’équipage a dérouter l’appareil «par mesure de précaution» et l’avion s’est posé à 23h07 sur le sol américain avant que le président ne poursuive le voyage à bord d’un autre appareil en direction des Alpes suisses. Le retard total est d’environ deux heures et demie. Cet incident intervient dans un contexte où les questions liées au Groenland et à l’OTAN restent au cœur des échanges lors du Forum économique mondial à Davos.
À bord d’Air Force One, un demi-tour près de Washington
Selon les informations diffusées par la Maison Blanche et des journalistes embarqués, l’épisode s’est produit peu après le décollage de 21h34. L’équipage a prononcé «par mesure de précaution» et l’appareil a été redirigé vers Andrews, où il s’est posé peu après. L’avion est le Boeing 747-200B, la flotte présidentielle étant décrite comme composée de deux appareils de ce type, avec des projets de remplacement par des Boeing 747-8 dont la livraison a pris du retard. Des journalistes à bord ont aussi signalé que les lumières à l’intérieur de l’habitacle s’éteignaient brièvement après le décollage. Trump et sa délégation ont ensuite pris un autre avion pour poursuivre vers les Alpes suisses.

Retard à Davos et enjeux diplomatiques
À Davos, l’arrivée est retardée d’environ deux heures et demie et les discussions portent sur le Groenland, l’OTAN et les relations avec l’Europe. Donald Trump a été cité disant: « Vous le découvrirez » lors d’un échange informel, et il a ajouté qu’il n’avait « aucune idée » de la façon dont son séjour à Davos allait se dérouler. Selon certains rapports, le président a aussi renforcé la rhétorique commerciale en évoquant des droits de douane allant jusqu’à 25 % sur huit pays européens pour leur soutien au Danemark.
