Le budget 2026 est au cœur des débats politiques en France. Le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale, Laurent Wauquiez, a réaffirmé ce 21 janvier qu’il « ne serait pas sérieux de faire tomber le gouvernement » dans le contexte international actuel, insistant sur la nécessité d’un budget même en période d’incertitude.
Contexte et propos de Laurent Wauquiez
Selon lui, le contexte international de danger et de menace d’une guerre commerciale justifie la stabilité politique et l’absence de mouvement brusque qui pourrait fragiliser l’économie française.
Il a jugé le budget actuel imparfait, en rappelant l’absence de majorité à l’Assemblée et la nécessité d’éviter une censure de l’exécutif.

Cadre parlementaire autour du budget et réactions des partis
Dès l’annonce du recours au 49.3, La France insoumise (LFI) et le RN ont annoncé lundi leur intention de déposer chacun de leur côté une motion de censure contre Sébastien Lecornu.
Marine Le Pen a fustigé les « annonces irresponsables » du Premier ministre, effectuées selon elle pour « acheter » le Parti socialiste « au mépris de l’intérêt national ». Son homologue chez les insoumis, Mathilde Panot, a justifié la motion de censure « pour la dignité du Parlement » et « contre ce budget ».
Après l’annonce, le gouvernement a évoqué le recours au « semi-échec » de sa méthode et a finalement engagé la responsabilité de son gouvernement le lendemain. Deux motions de censure par LFI et RN ont été annoncées par ces formations.
