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82 000 flacons saisis lors de l’opération Fragrance

par charles
France

Plus de 82 000 flacons de parfums de contrefaçon ont été saisis lors de l’opération Fragrance, menée à travers la France fin novembre. Baptisée « Fragrance », cette opération a mobilisé près de 1 600 agents du 12 au 19 novembre pour traquer les contrefaçons sur tous les terrains, ciblant « à la fois les marchés physiques et digitaux ». La place tournante d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) a été particulièrement visée avec 12 000 articles confisqués en une seule journée, révélant l’existence de « filières structurées et d’ateliers d’assemblage » opérant en plein cœur de l’Hexagone. Les autorités s’inquiètent particulièrement de l’explosion des flacons de « 33 ml », un conditionnement « absent du commerce légal des grandes marques » mais omniprésent sur le marché noir et les réseaux sociaux. Au-delà du préjudice commercial pour les marques, ces liquides représentent une menace sanitaire directe et invisible pour les acheteurs, souvent dupés par des prix attractifs. « Les parfums de contrefaçon sont connus comme pouvant contenir des substances dangereuses comme des phtalates », alertent les services douaniers, évoquant des risques concrets de « brûlures » voire de « problèmes respiratoires ». Loin de l’image d’une délinquance douce, ce coup de filet a confirmé le « caractère polycriminel » des réseaux impliqués, bien loin du simple artisanat. « Derrière des trafics en apparence anodins […] se trouvent en réalité des réseaux structurés de fraude, en lien avec la criminalité organisée », insistent les autorités dans leur bilan.

Parfums saisis lors de l’opération Fragrance par les douanes
Parfums saisis lors d’une opération douanière en novembre 2025

82 000 flacons saisis lors de l’opération Fragrance

Selon les douanes, plus de 82 000 parfums de contrefaçon ont été saisis lors de l’opération menée du 12 au 19 novembre. Baptisée « Fragrance », l’opération a mobilisé près de 1 600 agents pour traquer les contrefaçons sur tous les terrains, à la fois sur les marchés physiques et sur internet et les réseaux sociaux. La place tournante d’Aubervilliers a été particulièrement visée avec 12 000 articles confisqués en une seule journée, révélant l’existence de filières structurées et d’ateliers d’assemblage opérant en plein cœur de l’Hexagone. Les autorités s’inquiètent de l’explosion des flacons de « 33 ml », un conditionnement absent du commerce légal des grandes marques mais omniprésent sur le marché noir et les réseaux sociaux.

Au-delà du préjudice commercial pour les marques, ces liquides représentent une menace sanitaire directe et invisible pour les acheteurs, souvent dupés par des prix attractifs. « Les parfums de contrefaçon sont connus comme pouvant contenir des substances dangereuses comme des phtalates », alertent les services douaniers, évoquant des risques concrets de « brûlures » voire de « problèmes respiratoires ». Loin de l’image d’une délinquance douce, ce coup de filet a confirmé le « caractère polycriminel » des réseaux impliqués, bien loin du simple artisanat. « Derrière des trafics en apparence anodins […] se trouvent en réalité des réseaux structurés de fraude, en lien avec la criminalité organisée », insistent les autorités dans leur bilan.

Preuve de cette porosité entre les trafics, des armes, du cannabis et des « sommes d’argent significatives » ont été découverts lors des perquisitions, aux côtés des 15 000 autres contrefaçons interceptées. Sur le front numérique, une collaboration étroite avec la répression des fraudes a également permis d’identifier « 17 contenus illicites » en ligne, illustrant une commercialisation frauduleuse qui s’industrialise désormais massivement sur internet.

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