La mortalité routière est repartie à la hausse en 2025 avec 3 260 tués en France métropolitaine, et 253 décès dans les Outre-mer (+6 % sur un an), selon le bilan provisoire publié par la Sécurité routière et relayé par les autorités. Le total des blessés graves est estimé à 16 600, en hausse de 4,0 %, chiffre qui alimente les analyses des acteurs publics. La Sécurité routière dénonce de « trop nombreux » accidents causés par « l’usage détourné du protoxyde d’azote », et souligne que ce « gaz hilarant » est à l’origine d’accidents « trop nombreux », un « fléau que le gouvernement a érigé en priorité d’action » pour 2026, selon Marie-Pierre Vedrenne dans un communiqué. Les indicateurs restent au rouge pour les blessés graves, et les autorités appellent à des actions renforcées pour prévenir des drames souvent « évitables ».

Bilan 2025 de la mortalité routière et chiffres divergents
Selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), le bilan 2025 montre 3 260 morts en métropole (+2,1 %) et 253 décès dans les Outre-mer (+6 %), avec environ 16 000 blessés graves, en hausse de 4 %.
Dans son communiqué, Marie-Pierre Vedrenne parle aussi d’un phénomène lié au protoxyde d’azote, évoquant de « trop nombreux » accidents causés par ce « gaz hilarant » et appelant à une action renforcée pour 2026.

Le protoxyde d’azote au cœur des mesures et des débats
La question du protoxyde d’azote est au centre des débats: les autorités mettent l’accent sur ce phénomène et sur des actions possibles pour 2026 afin de réduire les accidents liés à son usage.
Les chiffres publiés restent contrastés: l’ONISR affiche 3 260 morts en métropole et 253 décès Outre-mer, tandis que Marie-Pierre Vedrenne évoque 3 513 vies perdues et près de 18 000 blessés graves, ce qui témoigne de divergences entre les bilans et les déclarations officielles.