L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité, ce mercredi 28 janvier 2026 au soir, une proposition de loi visant à reconnaître et réparer les préjudices subis par les mineurs réunionnais déplacés de force dans l’Hexagone entre 1962 et 1984. Le texte précise l’objectif de reconnaître ces préjudices et d’en réparer les effets, et il met en avant la nécessité d’un cadre adapté pour les bénéficiaires. Le titre de l’article évoque toutefois les « enfants de la Creuse », une formulation qui ne correspond pas à l’objet du texte tel que présenté dans le corps de l’article.

À l’Assemblée, adoption à l’unanimité d’une proposition de loi de réparation
Selon le texte, l’adoption a été enregistrée lors d’une séance la soirée du 28 janvier 2026, avec un vote unanime des élus. L’objectif affiché est de reconnaître et de réparer les préjudices subis par ces mineurs déplacés, dont les trajectoires se sont déroulées en grande partie hors de leur territoire d’origine. Le dispositif ne fournit pas encore tous les détails opérationnels, mais il est présenté comme une étape majeure dans une démarche de reconnaissance officielle et de réparation.
Le contexte rappelle que les faits remontent à la période entre 1962 et 1984 et qu’ils se sont déroulés dans l’Hexagone. Le texte met l’accent sur la dimension historique et humaine de ces déplacements, et il s’agit d’un premier pas législatif vers une réparation potentielle pour les victimes et leurs familles.
Contexte et enjeux pour les victimes et leurs proches
Le texte, tel que publié, se concentre sur la reconnaissance et la réparation des préjudices, sans détails précis sur les mécanismes qui suivront. Une incohérence demeure entre le titre et le contenu, le premier faisant référence à une opération autour des « enfants de la Creuse » et le corps évoquant des mineurs réunionnais déplacés.