Le 28 janvier 2026, la France a annoncé son soutien à l’inscription des Gardiens de la Révolution islamique sur la liste européenne des organisations terroristes, une étape saluée par ses partenaires et inscrite dans le cadre des débats à Bruxelles. Cette démarche vise à sanctionner le bras armé idéologique du régime iranien après des mois de répression des manifestations. Selon HRANA, près de 6 000 personnes ont été tuées dans ce mouvement contestataire. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a déclaré : «Il ne peut y avoir d’impunité. L’insoutenable répression de la révolte pacifique du peuple iranien ne peut rester sans réponse» et a annoncé de futures sanctions à Bruxelles. Maud Bregeon avait dit plus tôt mercredi que la France n’avait «aucun tabou» concernant le statut des Gardiens de la révolution, qualifiant la répression d’«une répression d’une violence sans équivalent dans l’histoire contemporaine de l’Iran».

La France confirme son soutien à l’inscription des Gardiens sur la liste européenne
Selon l’Elysée, la France soutient l’inscription du Corps des Gardiens de la révolution islamique sur la liste européenne des organisations terroristes. L’annonce intervient après que l’Italie a indiqué vouloir proposer l’inscription lors d’une réunion des chefs de la diplomatie européenne à Bruxelles. Le gouvernement souligne que les actes décrits comme une répression visent des manifestants et que des mesures ciblées pourraient être prises à l’encontre des responsables. Donald Trump a, de son côté, averti que «le temps était compté» avant une attaque contre l’Iran, et Téhéran a répliqué par des menaces de réponse «comme jamais» en cas d’opération américaine.
La France rappelle que la décision s’inscrit dans une discussion plus large sur les droits humains et la sécurité internationale, et que la coopération européenne demeure au cœur des échanges. Selon HRANA, près de 6 000 personnes ont été tuées dans les violences en Iran, chiffre qui alimente les appels à des réponses plus fermes de la part des partenaires européens.
L’Italie propose l’ajout des Gardiens à Bruxelles et les réactions européennes
L’Italie va proposer jeudi aux autres pays de l’Union européenne d’ajouter les Gardiens de la révolution sur cette liste. Le ministre italien des Affaires étrangères a précisé qu’il proposerait cette idée «en coordination avec d’autres partenaires» lors d’une réunion des ministres à Bruxelles, et que la France pourrait peser sur la décision finale. L’Iran a averti des «conséquences destructrices» si l’UE décidait d’aller au bout de l’inscription et Téhéran a promis de répondre «comme jamais» en cas d’attaque.
