Un rapport du ministère de la Sécurité intérieure confirme que deux agents fédéraux ont tiré sur Alex Pretti à Minneapolis, lors d’une interpellation samedi 24 janvier, vers 9 h locales. Le document détaille une chronologie et décrit une intervention au cours de laquelle Pretti et une femme, tous deux munis de sifflets, refusaient de quitter la chaussée. Dix coups de feu ont été décomptés; les autorités affirment qu’un spray au poivre a été utilisé et que Pretti aurait résisté. Une analyse du New York Times, fondée sur des images vidéo, conclut que Pretti était désarmé au moment des tirs.

Éléments clés et chronologie du tir à Minneapolis
Le document retrace la chronologie: samedi, vers 9 h locales, un policier a tenté d’interpeller Alex Pretti et une femme qui refusaient de quitter la chaussée. L’agent a utilisé un spray de gaz au poivre contre les deux manifestants. « Il a un flingue ! » a été prononcé pendant l’affrontement, selon le rapport, puis un tir a été effectué par deux policiers, selon les documents.
Selon le document, dix tirs ont été tirés; une analyse du New York Times, fondée sur de multiples vidéos, affirme que Pretti était désarmé au moment des tirs. Ces vidéos suggèrent que l’homme a été abattu alors qu’il était au sol.

Réactions et contexte politique
Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a affirmé sur X que la ville n’appliquait pas et n’appliquerait pas les lois fédérales sur l’immigration.
Donald Trump a réagi sur Truth Social en dénonçant que Frey ‘joue avec le feu’ et violerait la loi.
Selon les mêmes sources, il s’agit du deuxième manifestant tué par des agents fédéraux depuis le début de l’opération anti-immigration.
Sur Truth Social, Donald Trump a publié: «Est-ce que quelqu’un dans son cercle proche pourrait lui expliquer que cette déclaration constitue une violation très grave de la loi et qu’il JOUE AVEC LE FEU».