Plusieurs chantiers de voirie et d’aménagements d’infrastructures se déploient actuellement dans deux régions, entraînant des perturbations de circulation et des restrictions temporaires pour les riverains. Sur des voiries communales et sur les réseaux enterrés, les déviations et les restrictions de stationnement évoluent selon l’avancement des travaux. Ces interventions illustrent les défis logistiques des chantiers urbains et leur impact sur le quotidien des usagers.
Perturbations routières liées aux travaux sur les voiries communales à partir du 26 janvier
Sur le boulevard des Cosses sous la Condamine, le boulevard L’Herminier et la rue des Canottes, les travaux de réhabilitation du réseau électrique et des canalisations ont généré des perturbations pour la circulation. Sur le boulevard Espinadel, GRDF a achevé la sécurisation du réseau de gaz. À partir du 26 janvier et pour deux mois, la rue Corneille sera impactée par le chantier de renouvellement du réseau des eaux usées entrepris par la communauté d’agglomération. Les interdictions de stationnement et les déviations évolueront en fonction de la progression des chantiers.

Un giratoire sur la rocade de Lons-le-Saunier et ses phases
À Lons-le-Saunier, l’agglomération Ecla porte un projet de requalification de la rocade (D678) entre Montmorot et Perrigny, visant à fluidifier le trafic et à favoriser les modes doux. Le plan de financement prévoit 529 000 euros HT, soutenu par des subventions européennes (Feder urbain) à hauteur de 35 % et par l’État à hauteur de 30 %. Le chantier, estimé sur sept mois, se décompose en trois phases: dévoiement d’une conduite de gaz de 16 bars en mars, dévoiement d’une conduite d’eau en avril et la création du giratoire, de mai à octobre, sous alternat de circulation.
« Il faut tout d’abord dévoyer une grosse conduite de gaz de 16 bars de pression, explique Claude Borcard, le président d’Ecla. Il n’existe que deux équipes de GRDF spécialisées dans ce type de travaux en France. »
Dans la foulée, la deuxième phase s’attaquera au dévoiement de la conduite d’eau. « On la fait passer de l’autre côté du pont des Rochettes, ce qui permettra, plus tard, de réaliser une réserve d’eau pour augmenter les capacités de la ville en cas de panne », précise Claude Borcard. Cette phase, qui se déroulera en avril, nécessitera la fermeture complète de la rocade ainsi que du passage situé sous le pont Mazier. Enfin, la troisième phase du chantier portera sur la création du giratoire à proprement parler, de mai à octobre, sous alternat de circulation, ponctuée de quelques périodes de coupures complètes.

Les habitants et les conducteurs sont invités à anticiper leurs déplacements et à suivre l’évolution des restrictions, qui varieront selon l’avancement des phases et le financement.