Nice est au cœur des municipales de 2026, marquée par l’annonce d’un retrait potentiel d’un soutien de poids et par des débats sur l’inéligibilité et les conflits d’intérêts. Selon ICI Azur, Rivère a choisi de se retirer en raison d’un risque d’inéligibilité lié à ses fonctions précédentes. Ciotti et son camp réagissent en évoquant une éventuelle fonction de conseiller spécial en cas de victoire. Les positions demeurent contrastées: le camp Estrosi évoque un conflit d’intérêts, tandis que Ciotti affirme que l’affaire ne remet pas en cause le projet niçois. Ces épisodes illustrent les tensions autour de l’équilibre entre gestion sportive et responsabilité politique dans la campagne niçoise.
À Nice, Rivère se retire de la liste d’Éric Ciotti
Selon ICI Azur, Jean-Pierre Rivère a quitté la liste d’Éric Ciotti pour les municipales de 2026 à Nice, invoquant un risque d’inéligibilité lié à ses fonctions précédentes.
La même source précise que Rivère devient coprésident du comité de soutien à Ciotti et pourrait être nommé « conseiller spécial » du maire si Ciotti est élu, et Ciotti a réagi publiquement sur X en déclarant: « Avec Jean-Pierre Rivère, plus que jamais et jusqu’au bout, nous nous battrons pour Nice ! », écrit ce lundi Eric Ciotti sur son compte X.
Le camp adverse, notamment celui d’Estrosi, évoque un conflit d’intérêts potentiel et a annoncé des démarches auprès du préfet pour clarifier les règles du droit électoral, comme le rappelle ICI Azur.


Motifs divergents et répercussions sur la campagne niçoise
Selon Le Parisien, Rivère a renoncé à se présenter en raison d’un risque juridique, mais demeure très engagé auprès du candidat et sera nommé « conseiller spécial » si Ciotti est élu maire et/ou président de la métropole.
Selon le code électoral évoqué par Le Parisien, les « entrepreneurs de services municipaux » font partie des catégories inéligibles à moins d’avoir quitté leurs fonctions plus de six mois avant le scrutin, ce qui alimente les analyses sur le possible conflit d’intérêts.
Les versions divergent et cette divergence nourrit les débats au sein de la campagne niçoise: Ciotti affirme que le projet avance malgré les polémiques, tandis que les adversaires estiment que cette mobilisation autour du club et des responsabilités municipales crée une tension et peut compliquer les décisions de vote.