Le projet de charte présenté par l’administration américaine prévoit la création d’un Conseil de paix pour Gaza, potentiellement financé par une contribution d’un milliard de dollars, soit environ 920 000 000 €, et soumis à invitation pour des États souhaitant siéger. Selon un document consulté par Reuters et le New York Times, « Chaque État membre exercera un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente Charte, renouvelable par le Président », et ce mandat serait conditionné par des versements d’au moins 1 000 000 000 de dollars en espèces au Conseil, selon Bloomberg. La Maison-Blanche avait évoqué la possibilité d’un Conseil présidé par Donald Trump pour superviser la reconstruction de Gaza, ravagée par deux ans de conflit. Le projet prévoirait que le président décide des personnes invitées à devenir membres et que les décisions soient prises à la majorité. Des invitations auraient été adressées à Albanie, Argentine, Brésil, Canada, Chypre, Égypte, Turquie, Jordanie, Italie, Hongrie, Paraguay et Roumanie, selon les médias. Le Canada a réagi: « Le Canada ne paiera pas pour obtenir un siège au Conseil de la paix pour Gaza », d’après Radio Canada. La veille, auprès de l’AFP, un haut conseiller du chef du gouvernement avait toutefois indiqué qu’il avait bien l’intention d’accepter l’invitation. Parallèlement, deux structures ont été créées: un comité palestinien technocratique pour Gaza et un « executive board » destiné à jouer un rôle consultatif.

Ce qu annonce le projet du Conseil de paix
Le texte prévoit un mandat de trois ans renouvelable et un pouvoir de sélection des invités. Le président aurait la prerogative de nommer les membres et les décisions seraient votées à la majorité des États présents. Des informations sur les pays invités indiquent Albanie, Argentine, Brésil, Canada, Chypre, Égypte, Turquie, Jordanie, Italie, Hongrie, Paraguay et Roumanie. Bloomerg précise que le document évoque un versement d’au moins 1 000 000 000 de dollars en espèces au Conseil de paix.
La Maison-Blanche avait évoqué la possibilité d’un Conseil de paix présidé par Donald Trump pour coordonner la reconstruction de Gaza, ravagée par deux ans de conflit. Le projet prévoit que le président décide des personnes invitées à devenir membres et que les décisions soient prises à la majorité. Des invitations auraient été adressées à Albanie, Argentine, Brésil, Canada, Chypre, Égypte, Turquie, Jordanie, Italie, Hongrie, Paraguay et Roumanie, selon les médias. Le Canada a réagi: « Le Canada ne paiera pas pour obtenir un siège au Conseil de la paix pour Gaza », d’après Radio Canada. La veille, auprès de l’AFP, un haut conseiller du chef du gouvernement avait toutefois indiqué qu’il avait bien l’intention d’accepter l’invitation.
Réactions et incertitudes internationales
Des réactions internationales se déploient autour de ce projet, avec des incertitudes sur la portée et la lisibilité opérationnelle du Conseil. Selon Radio Canada, « Le Canada ne paiera pas pour obtenir un siège au Conseil de la paix pour Gaza », et l’article rappelle qu’un haut conseiller du chef du gouvernement avait exprimé l’intention d’accepter l’invitation lors d’un entretien avec l’AFP. Par ailleurs, les médias américains s’interrogent sur l’absence explicite de Gaza dans le cadre initial du texte et sur le rôle exact des organes parallèles créés en parallèle, notamment un comité palestinien technocratique et un « executive board » qui semble destiné à un rôle consultatif.