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Jean-Louis Fournier et son hymne à la vieillesse
Avec l’humour ravageur qu’on lui connaît, Jean-Louis Fournier n’a pas fini de nous étonner. Dans son dernier livre « Il y a encore de la lumière sous mon chapeau », l’auteur nous entraîne dans une célébration jubilatoire de la vieillesse, balayant les clichés et embrassant toutes les possibilités qui s’offrent à lui.
Un humour corrosif
Plutôt que de se lamenter sur le déclin du corps, il met en lumière les multiples façons de s’épanouir et de se réinventer au fil des années. Il donne envie de vieillir avec gourmandise. Son récit pétillant présente des chapitres drôles comme : « les vieux sont-ils recyclables ? » ou encore « les vieux sentent le vieux et la naphtaline ».
Réhabilitation de la vieillesse
Fournier refuse de se considérer comme « vieux » et partage sa propre expérience du temps qui passe. Il rend hommage aux personnes âgées qui ont enrichi sa vie, en proposant que leurs œuvres de vieillesse sont souvent plus belles que celles de jeunesse.
La sagesse des anciens
Il rappelle que des artistes comme Chagall et Line Renaud continuent à faire des œuvres remarquables même en vieillissant. Fournier critique le jeunisme en interrogeant la pertinence des jugements des jeunes sur les anciens, suggérant que les grandes créations viennent souvent avec l’âge.
Une réflexion joyeuse
Cette ironie douce et sans acrimonie donne de la profondeur à son récit. Jean-Louis Fournier nous invite à réfléchir à la beauté d’une vie bien remplie avec l’adage : « Plus c’est vieux, plus c’est mieux ».
Détails pratiques
Le livre « Il y a encore de la lumière sous mon chapeau » est publié par Buchet-Chastel et est proposé au prix de 17 euros.