Un médecin américain, le docteur Eric Berg, auteur de livres comme The Healthy Keto Plan, a publié une vidéo d’alerte sur un ingrédient nocif qui se trouverait dans nos cuisines et qui serait « stocké » par notre cerveau, nos nerfs et notre foie. Selon lui, cet ingrédient nocif est lié à l’huile rance oxydée et agirait comme de la rouille dans l’organisme, avec une estimation d’environ deux ans pour s’en débarrasser. Plus on en consomme, plus on serait exposé à des inflammations et à des tissus cicatriciels. Berg cible particulièrement les graisses saturées provenant d’huiles faites à base de graines de plantes, citant l’huile de maïs, l’huile de soja et l’huile de coton.
Le problème des acides gras saturés
Selon Berg, les acides gras saturés ne se trouvent pas uniquement dans les huiles végétales, mais aussi dans de nombreux autres produits. Ils ont tendance à favoriser les dépôts de cholestérol dans les artères et à augmenter les risques de maladies cardiovasculaires. On les retrouve surtout dans les graisses d’origine animale telles que le beurre, la crème fraîche, les fromages, le saindoux ou le lard, à l’exception des graisses issues des poissons.
On les trouve également dans certaines huiles végétales tropicales, comme l’huile de palme, et dans les produits alimentaires fabriqués à partir de ces sources de gras, tels que les pâtisseries, les charcuteries ou les produits laitiers gras.
À l’inverse, des sources officielles rappellent que les graisses saturées peuvent aussi contenir des acides gras trans, synthétisés industriellement pour améliorer la conservation des aliments. Des exemples mentionnés incluent l’huile de palme et l’huile de coco, présentes dans certains biscuits industriels.
Les graisses « bonnes » et leur rôle sanitaire
En complément, il existe des graisses essentielles pour l’organisme et bénéfiques si elles sont consommées avec modération. Les graisses mono-insaturées et poly-insaturées, et en particulier les oméga-3, peuvent aider à faire baisser le taux de LDL-cholestérol. Présentes principalement dans les produits d’origine végétale (huile d’olive, arachide, amandes, noix, tournesol, etc.) et dans certains poissons (saumon, maquereau, sardine), les acides gras insaturés améliorent le rapport entre le bon et le mauvais cholestérol. Ils contiennent aussi souvent des oméga-3 qui protègent contre les maladies cardiovasculaires.
Conseils pratiques pour cuisiner plus sainement
- Privilégier les graisses insaturées et modérer les saturées, en privilégiant l’huile d’olive et d’autres huiles riches en oméga-3 et oméga-6.
- Si l’objectif est d’adoucir les cuissons, remplacer les huiles riches en graisses saturées par du beurre ou de l’huile d’olive, comme préconisé par Berg dans sa vidéo.
- Intégrer des sources d’oméga-3: poissons gras (sardine, maquereau, saumon), noix et graines (chia, lin), pour favoriser un bon cholestérol et la protection cardiovasculaire.