Les flocons d’avoine en vogue
Sur les réseaux sociaux, les flocons d’avoine font fureur. Recettes de porridge, de gâteaux, ou de pancakes, ces céréales battent des records de popularité. Ils se présentent sous deux formes : gros ou petits. Les premiers permettent de confectionner les fameux porridges du petit déjeuner ou d’être incorporés dans des granolas ou dans des mueslis. Quant aux seconds, on les utilise un peu comme des farines pour faire certains pains, ou encore pour épaissir des sauces.
Valeurs nutritionnelles des flocons d’avoine
Côté nutrition, les flocons d’avoine offrent un apport intéressant en vitamines du groupe B, en magnésium, en fer, en sélénium, en zinc ou en phosphore. Ces nutriments sont essentiels pour, entre autres, lutter contre la fatigue ou le stress. De plus, ils contiennent pas moins de 10% de fibres, favorisant un microbiote en bonne santé, une digestion plus facile, et une sensation rapide de satiété.
Les flocons d’avoine peuvent également être une bonne option pour les végétariens, car ils contiennent des protéines végétales. Attention cependant : ces protéines ne fournissent pas la totalité des acides aminés présents dans la viande.
Flocons d’avoine et gestion du poids
Les innombrables qualités de ces petits flocons ont conduit à en tirer diverses conclusions, notamment qu’elles aideraient à perdre du poids. Mais qu’en est-il vraiment ?
On peut inclure les flocons d’avoine dans son petit déjeuner à raison de 2 cuillérées à soupe de flocons d’avoine, trempés dans de l’eau chaude, du lait demi écrémé, ou encore du yaourt, avec des fruits crus ou cuits en compote sans sucre. Pour un apport en omégas-3, on peut les agrémenter de quelques graines de chanvre décortiquées ou de lin.
Quantité appropriée pour les sportifs
Pour les sportifs, la quantité peut être adaptée. Les grands sportifs peuvent passer à 3 ou 4 cuillères, par exemple. Avec un tel petit déjeuner, non seulement on augmente les chances de voir fondre ses kilos, mais on diminue également les risques d’augmentation du mauvais cholestérol. C’est donc une recette santé idéale, à condition de rester raisonnable lors des deux autres repas.
Merci à Béatrice de Reynal, médecin nutritionniste à Paris et fondatrice de Nutrimarketing.