Un accident de trains survenu en Andalousie, à Adamuz, dans le sud de l’Espagne, a fait au moins 41 morts dimanche soir et de nombreux blessés. Les secours et les services d’urgence restent mobilisés sur le site de la collision. Le ministre de l’Intérieur a écarté l’hypothèse d’un sabotage, indiquant que la piste privilégiée porte sur des questions techniques liées au transport ferroviaire. La visite du roi Felipe VI et de la reine Letizia, ainsi que la mise en place d’un deuil national de trois jours, témoignent de l’ampleur de la réaction officielle.

À Adamuz, un accident de trains fait 41 morts et des blessés
Dimanche soir, deux trains sont entrés en collision sur une ligne droite près d’Adamuz, en Andalousie. Le dernier bilan provisoire fait état d’au moins 41 morts et de blessés dont certains dans un état critique.
Les secours, épaulés par les services d’urgence et les autorités locales, se sont rapidement mobilisés sur place et des patients ont été acheminés vers les hôpitaux de la région.
Les premières analyses portent sur des facteurs techniques et humains susceptibles d’expliquer la collision, les enquêtes visant à vérifier les causes exactes étant en cours.
Les autorités écartent le sabotage et promettent de la transparence
«La possibilité d’un sabotage n’a jamais été envisagée. Depuis le début, on a parlé de questions techniques liées au transport ferroviaire», a affirmé Fernando Grande-Marlaska en réponse à une question lors d’une conférence de presse après la réunion du Conseil des ministres à Madrid. Il n’y a «jamais eu le moindre élément permettant de l’envisager», a-t-il dit.
Contexte politique et soutien aux familles
Le Premier ministre Pedro Sanchez a promis, lundi, que les conclusions de l’enquête sur les circonstances de l’accident seraient diffusées avec une « transparence absolue » pour établir « la vérité ».
Le roi Felipe VI et la reine Letizia d’Espagne sont arrivés mardi à la mi-journée à Adamuz pour témoigner leur soutien aux familles des victimes et aux rescapés. La visite royale coïncide avec le début d’un deuil national de trois jours décrété par le gouvernement.
Les autorités préciseront les prochaines étapes de l’enquête et les mesures d’accompagnement des proches alors que les services de secours poursuivent leurs interventions sur le terrain.
