Brenton Tarrant, 35 ans, avait été condamné en août 2020 à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle, la sentence la plus lourde jamais prononcée en Nouvelle-Zélande depuis l’abolition de la peine de mort en 1989, après avoir plaidé coupable.
Le meurtrier a déposé lundi un recours devant la cour d’appel de Wellington, contestant à la fois sa condamnation et la peine.
Dans sa démarche, il soutient que des conditions de détention pendant le procès étaient « inhumaines » et auraient entravé sa capacité à prendre des décisions rationnelles lors du plaidoyer. Cet appel ayant été interjeté hors délai, la cour devra d’abord se prononcer sur sa recevabilité.
Le crime a eu lieu le 15 mars 2019, lorsque Tarrant a ouvert le feu à l’arme automatique lors de la prière du vendredi dans deux mosquées à Christchurch, dans l’île du Sud. Il a filmé ses actes en direct et publié un manifeste raciste en ligne.
En 2021, son avocat de l’époque, Tony Ellis, avait déclaré qu’il avait plaidé coupable sous la contrainte, estimant que c’était « la solution la plus simple pour en finir ».
Aucun commentaire n’est disponible pour l’instant.