À la une de France Mayotte Matin, la crise du transport scolaire s’alourdit avec le blocage du dépôt de Matis qui dure depuis trois semaines. Des milliers d’élèves se retrouvent sans bus, ce qui provoque une désorganisation importante pour les familles et ravive les inquiétudes concernant l’égalité d’accès à l’éducation. La direction de l’établissement concerné a écrit aux parents des élèves concernés.
Dans le même temps, la lutte contre l’habitat illégal demeure au cœur de l’opération de décasage menée à Passamainty, le long de la rivière Gouloue, où un bidonville ancien a été démantelé en raison des risques d’inondation et des troubles à l’ordre public.
Le débat politique s’est également durci après des propos de Soula Saïd Souffou qualifiant les Dakou de terroristes. Ces déclarations soulèvent des questions sur la portée des mots dans une société fragilisée et provoquent des réactions dans les sphères institutionnelles.
Sur le plan sanitaire et social, l’association Nariké M’sada appelle les futurs candidats aux élections municipales à faire de la santé sexuelle et de la lutte contre le VIH une priorité locale. L’éducation et la formation restent également au cœur des préoccupations, avec un appel à des choix clairs pour les étudiants mahorais contraints de partir étudier en dehors du territoire.
Enfin, l’actualité environnementale rappelle la vulnérabilité de Mayotte : surveillance cyclonique dans la région, protection renforcée des tortues marines et poursuite du retrait des épaves du cyclone Chido dans la rade de Mamoudzou, un chantier à forte portée symbolique.