L’incertitude persiste autour du lieu d’ouverture du Mondial 2026 opposant l’Iran à la Nouvelle-Zélande, prévu le 15 juin. Face aux tensions géopolitiques et à la menace de boycott de la Fédération iranienne pour des matches joués sur le sol américain, les All Whites assurent qu’ils sont prêts à s’adapter si la rencontre devait être délocalisée.
Joueurs prêts à s’adapter
Les joueurs néo‑zélandais se préparent comme si le match devait se jouer à Los Angeles, tout en acceptant la possibilité d’un changement de lieu. Le milieu Ryan Thomas, évoluant aux Pays‑Bas, a souligné le mérite sportif de l’Iran et la capacité de son équipe à faire face à un déplacement éventuel.
Thomas a déclaré que « l’Iran mérite sa place au tournoi. Si nous devons jouer contre eux au Mexique ou au Canada, nous irons là‑bas, ce n’est pas un problème pour moi ». Cette attitude traduit une volonté de rester concentrés malgré le contexte extra‑sportif.
Calendrier et options envisagées
Officiellement, l’Iran doit disputer ses trois matches de poule aux États‑Unis, avec l’ouverture à Los Angeles contre la Nouvelle‑Zélande, puis une rencontre face à la Belgique à Los Angeles et un autre match contre l’Égypte à Seattle.
- 15 juin : Iran – Nouvelle‑Zélande (programmée à Los Angeles)
- Match contre la Belgique : Los Angeles
- Match contre l’Égypte : Seattle
Le président mexicain a indiqué que le Mexique est prêt à accueillir d’éventuelles rencontres de l’équipe iranienne, mais la décision finale reviendra à la FIFA, qui se dit en contact avec la fédération iranienne et souhaite, pour l’instant, maintenir le calendrier prévu.
Sécurité, préparation et vie de l’équipe
La sélection néo‑zélandaise a établi son camp de base à San Diego pour la durée du tournoi, une ville proche de la frontière mexicaine. Les joueurs affirment laisser les questions de logistique et de sécurité aux autorités compétentes, tout en veillant à leurs préparatifs sportifs.
Le milieu de 31 ans a reconnu que l’appréhension avant un match d’ouverture est normale, mais il se dit confiant dans la capacité du groupe à gérer la pression et à offrir une performance de qualité sur le terrain.
Le vétéran Kosta Barbarouses, aujourd’hui âgé de 36 ans et père de deux enfants, a admis les inquiétudes possibles liées à la sécurité mais a exprimé sa confiance envers les dispositifs de protection. Il a ajouté qu’il souhaite que sa famille l’accompagne, soulignant l’importance de ce rendez‑vous pour les Néo‑Zélandais, qualifiés pour la première fois depuis 2010.