À l’occasion de la Journée mondiale du cancer du poumon, célébrée ce vendredi 1er août, Catherine Matausch a pris la parole sur sa page Facebook pour donner de ses nouvelles. Cinq ans après avoir été touchée par la maladie, la journaliste se dit aujourd’hui en pleine forme et profite de ce témoignage pour rappeler l’importance du dépistage précoce.
Cinq ans après son opération, Catherine Matausch dit aller très bien
Dans son message, l’ancienne figure du Soir 3 national revient avec sobriété sur une épreuve qui l’a profondément marquée. « Cinq ans après mon cancer et mon opération à l’hôpital Foch de Suresnes, je vais très bien », écrit-elle, en évoquant cette période difficile qui avait entraîné plusieurs arrêts maladie.
La journaliste, aujourd’hui âgée de 65 ans, souligne qu’elle a la chance d’avoir vu son cancer du poumon détecté très tôt. Cette prise en charge rapide a changé le cours des choses et lui permet, aujourd’hui, d’être en rémission.
Un message fort pour encourager le dépistage du cancer du poumon
Catherine Matausch insiste sur un point essentiel : le dépistage peut sauver des vies. Elle invite ses fidèles téléspectateurs, et particulièrement les femmes, à se faire examiner pour préserver leurs chances de guérison en cas de diagnostic. Selon elle, il faut lever les freins et encourager chacun à consulter sans attendre.
Dans le cadre de cette mobilisation, un programme pilote baptisé Impulsion doit être lancé en septembre dans quatre régions avant d’être étendu à l’ensemble du territoire. L’objectif est de repérer plus tôt les cancers du poumon chez les personnes à risque et de les accompagner, si nécessaire, vers l’arrêt du tabac.
La journaliste soutient activement cette initiative. « J’ai accepté la mission du collectif Ensemble, nous poumons pour tenter de lever les peurs et vous encourager à faire ce scanner des poumons. C’est une chance. Renseignez-vous auprès de votre médecin », rappelle-t-elle dans son message.
Une détection précoce qui a tout changé pour la journaliste
Le cancer du poumon lui a été diagnostiqué en 2020. Cette maladie figure parmi les plus fréquentes en France et peut devenir particulièrement grave lorsqu’elle n’est pas détectée à temps. Dans son témoignage, Catherine Matausch décrit les premiers signaux qui l’ont poussée à consulter : une fatigue constante, difficile à expliquer, et une toux importante.
Fragile des poumons, elle passe d’abord un premier scanner prescrit par un médecin, sans anomalie détectée. Le doute persiste pourtant, et elle décide d’en effectuer un second. C’est alors que le diagnostic tombe. Aujourd’hui, elle martèle un message simple : au moindre doute, il faut consulter rapidement pour identifier la moindre anomalie.
Avec franchise, elle reconnaît la chance qu’elle a eue. « Je suis chanceuse. Je le dis et je le répète, j’ai eu beaucoup de chance », confie-t-elle.
Les signes à surveiller face au cancer du poumon
En relayant son expérience, Catherine Matausch rappelle aussi qu’il existe plusieurs symptômes à ne pas négliger. Une toux persistante, un changement dans la nature de la toux, des difficultés respiratoires ou une respiration sifflante doivent alerter. D’autres signes peuvent également apparaître, comme des infections bronchiques à répétition ou des douleurs thoraciques.
Face à ces symptômes précurseurs, la vigilance reste essentielle. Un rendez-vous médical rapide permet d’évaluer la situation et, si besoin, d’engager des examens complémentaires afin de détecter un cancer du poumon le plus tôt possible.