Table of Contents
Contamination par les PFAS dans les villes françaises
Narbonne, Tours, Paris, Sotteville-lès-Rouen… Sur 30 villes dont l’eau a été analysée, 29 contenaient des PFAS, des composés chimiques polluants très résistants utilisés dans l’industrie. Publié en janvier 2025, ce rapport met en lumière un problème critique de santé publique.
Obligation de transparence à partir de 2026
À partir du 1er janvier 2026, la concentration de PFAS dans l’eau deviendra une donnée publique, tant pour l’eau du robinet que pour l’eau en bouteille, selon une nouvelle loi adoptée par l’Assemblée nationale. Cette mesure vise à limiter l’impact des polluants sur la santé.
Des dangers avérés pour la santé
Les PFAS sont reconnus pour leurs effets néfastes sur la santé. Certains de ces composés sont classés comme cancérogènes par le Centre international de recherche sur le cancer. Ils affectent aussi le système hormonal, réduisant ainsi la fertilité et affectant la thyroïde.
Un risque « cocktail » dans certaines régions
Des taux de PFAS mesurés bien que sous les seuils français demeurent alarmants. Dans certains cas, comme à Rouen ou Tours, plusieurs types de PFAS ont été détectés dans l’eau, souvent en plusieurs éléments simultanément.
Mesures prévues dans la nouvelle loi
La loi de février 2025 propose d’évaluer les niveaux de TFA, un type de PFAS, dans l’eau potable par les Agences régionales de santé. Une taxe sera instaurée pour les entreprises utilisant ces substances, visant à financer la modernisation des systèmes de traitement des eaux.