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Les protéines forment de grosses molécules appelées acides aminés. Il existe au total 20 acides aminés différents, dont 8 sont dits essentiels, ce qui signifie que notre corps n’est pas capable de les fabriquer. Pendant la digestion, ces acides aminés se séparent puis se réorganisent en de nouvelles protéines, qui sont envoyées aux quatre coins de l’organisme pour y remplir différentes fonctions – entretenir la masse musculaire, transporter des messages, participer aux phénomènes de cicatrisation, de régulation de l’humeur et de prévention des maladies.
Sources de protéines: animales et végétales
Dans notre alimentation, il existe deux sources de protéines : les sources animales (viande blanche, viande rouge, poissons maigres, poissons gras, crustacés, œufs et produits laitiers) et les sources végétales (légumineuses, oléagineux, céréales, graines et algues).
Séparés durant la digestion, ces acides aminés sont réorganisés en de nouvelles protéines, qui sont alors envoyées aux quatre coins de l’organisme pour y remplir différentes fonctions – entretenir la masse musculaire, transporter des messages, participer aux phénomènes de cicatrisation, de régulation de l’humeur, de prévention des maladies.
Une alimentation plus végétale, bonne pour la planète
« Aujourd’hui, il y a une reconnaissance des protéines végétales (lentilles, pois chiches…) et c’est intéressant car il est important que nous rééquilibrions notre alimentation, » estime le chef étoilé Thierry Marx, interrogé par nos confrères de France Info. « Aujourd’hui, nous mangeons 80 % de protéines animales et 20 % de protéines végétales. Or, nous devrions plutôt faire l’inverse : 80 % de protéines végétales et 20 % de protéines animales, comme nos ancêtres. Ce serait mieux pour la planète, car les protéines végétales consomment bien moins d’eau que les protéines animales. »
Impact sur la santé et l’alimentation flexitarienne
Consommer davantage de protéines végétales dans le cadre d’une alimentation flexitarienne (80-20) est sans doute aussi meilleur pour la santé. Car les études scientifiques le démontrent : l’excès de viande rouge favorise le développement de nombreuses pathologies (et notamment de certains cancers), l’excès d’œufs fait grimper la cholestérolémie, tandis que l’excès de produits de la mer nous expose à une contamination par les métaux lourds.
- Réduction potentielle des risques liés à l’excès de viande rouge et de certains cancers.
- Impact positif possible sur le cholestérol lorsque l’apport en œufs est modéré.
- Risque potentiel de contamination par les métaux lourds avec une consommation excessive de fruits de mer; équilibre et qualité des sources restent essentiels.