Un incendie s’est déclaré dans un bar de Crans-Montana la nuit du nouvel an, coûtant la vie à 40 personnes dont 20 mineurs. Cet accident a provoqué une onde de choc internationale, en raison du bilan lourd et de la diversité des nationalités touchées. Le livre de condoléances en ligne ouvert par la Confédération a recueilli plus de 23 000 messages avant sa clôture le 9 janvier, jour de deuil national.
Bilan et contexte de l’incendie à Crans-Montana
La nuit du nouvel an, l’incendie s’est déclaré dans un bar de Crans-Montana, station du Valais. Le bilan est de 40 morts, dont 20 mineurs, et de nombreuses personnes ont été blessées ou choquées par l’événement.
Plusieurs messages de condoléances ont été publiés dans le livre en ligne. Premier à exprimer ses condoléances en ligne, Guy Parmelin, président de la Confédération a tenu à adresser un message « à toutes les familles endeuillées, à toutes les victimes, je le redis avec gravité et sincérité : votre peine est la nôtre. » Le président du gouvernement valaisan, Mathias Reynard, a lui aussi exprimé sa « profonde solidarité et [sa] sincère compassion » : « Quand un moment de joie bascule dans l’obscurité la plus profonde, quand l’avenir de jeunes plein de promesses s’arrête net ou se heurte à la souffrance, les mots sont parfois le seul moyen d exprimer sa solidarité et d’offrir un peu de réconfort. »
Selon la Chancellerie fédérale, tous les messages ont été vérifiés avant publication, et seuls ceux dédiés à la mémoire des victimes ont été mis en ligne. Si elle n’a pas tenu de statistiques, l’organe affirme que les messages venaient du monde entier, notamment de France, d’Italie, de Roumanie, de Grèce, de Turquie, du Maroc, du Brésil ou encore du Canada.

Livre de condoléances en ligne et réactions internationales
Le livre de condoléances en ligne a été clôturé le 9 janvier, jour de deuil national en Suisse, après avoir recueilli plus de 23 000 messages et formé 240 pages numériques. Après la clôture, les messages restent accessibles au public.
Les messages d’émotion ont illustré l’élan de solidarité international; des citoyens et responsables de nombreux pays ont pris part à ce recueil numérique, témoignant d’un lien humain face à la violence et à la perte. La communication officielle a rappelé la fonction de ce livre comme mémoire collective et comme source d’information pour les proches et les observateurs.
Sur le plan pratique, l’événement a suscité des appels à la solidarité et a mis en lumière les mécanismes de vérification des messages par les autorités fédérales afin de préserver la mémoire des victimes.