Les streameurs niçois Naruto et Safine seront jugés en juillet devant le tribunal correctionnel de Nice pour des violences sur Kick et la diffusion d’enregistrements de violences, selon le parquet. Cette affaire est liée à la mort de Jean Pormanove et à des vidéos diffusées en direct montrant des actes violents et humiliants envers des personnes vulnérables. Le parquet a requis un contrôle judiciaire strict, avec une caution de 30 000 € pour Naruto et 15 000 € pour Safine, et une interdiction de quitter le territoire ainsi que d entr en contact avec les victimes et des mineurs. L’enquête, ouverte le 16 décembre 2024 après un article de Mediapart sur ces contenus, vise à établir les faits et les responsabilités devant le tribunal correctionnel de Nice.
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À Nice, Naruto et Safine seront jugés en juillet
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Les deux co-streameurs doivent être jugés le 6 juillet 2026 pour violences en réunion et diffusion d’enregistrements d’images de violences, selon le parquet de Nice. Le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, a précisé que ces audiences se dérouleraient devant le tribunal correctionnel de Nice le 6 juillet 2026. Ils avaient été placés en garde à vue lors de l’enquête, qui a été ouverte après la médiatisation des contenus en décembre 2024 et des éléments rapportés par Mediapart.
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Mesures de contrôle judiciaire et charges retenues
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Le parquet a aussi requis un contrôle judiciaire strict, avec une caution de 30 000 € pour Naruto et 15 000 € pour Safine, et une interdiction de quitter le territoire, d’entrer en contact avec les victimes et des mineurs, ainsi que l’interdiction de produire ou diffuser des vidéos en ligne pendant la durée de la procédure. Les charges retenues incluent violences en réunion, violences en réunion sur mineur et abus de faiblesse. Ces mesures visent à prévenir toute répétition des faits pendant l’enquête et les audiences.
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Contexte du dossier et autopsie de Jean Pormanove
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Les deux streamers étaient les partenaires de Jean Pormanove, décédé en août après 12 jours de direct sur Kick, un épisode qui a conduit à l’ouverture de l’enquête. L’autopsie avait toutefois conclu à l’absence d’origine traumatique ou d’intervention d’un tiers dans le décès, selon les éléments apportés par les sources. L’affaire interroge aussi la responsabilité des plateformes et la protection des personnes vulnérables dans les contenus diffusés en direct.
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