En France, la ceinture de sécurité est devenue un réflexe pour la majorité des automobilistes. La sécurité routière a évolué vers une pratique routière quotidienne, et les chiffres du secteur attestent d’un changement durable. Selon les dernières données, 3 432 personnes sont décédées sur les routes en 2024, un bilan qui reste décevant mais qui reflète l’impact d’un usage plus systématique de la ceinture sur le risque. L’enquête Ifop pour Volvo publiée le 21 janvier souligne des évolutions contrastées et confirme la montée de l’obligation. « Cette transformation dépasse largement la simple application d’une loi. Elle traduit un basculement culturel : la sécurité routière n’est plus perçue comme une contrainte réglementaire, mais comme une évidence du quotidien », note l’Ifop. Neuf interrogés sur dix disent d’ailleurs l’attacher systématiquement lorsqu’ils se trouvent à l’avant (91 % pour les conducteurs, 90 % pour les passagers).
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En France, la ceinture est devenue un réflexe
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Selon l’enquête Ifop publiée le 21 janvier, 96 % des habitants affirment que le port de la ceinture est devenu un réflexe, et 65 % y étaient favorables lors de son instauration, contre 95 % aujourd’hui qui soutiennent l’obligation en toutes circonstances.
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Neuf interrogés sur dix disent d’ailleurs l’attacher systématiquement lorsqu’ils se trouvent à l’avant (91 % pour les conducteurs, 90 % pour les passagers).
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« Cette transformation dépasse largement la simple application d’une loi. Elle traduit un basculement culturel : la sécurité routière n’est plus perçue comme une contrainte réglementaire, mais comme une évidence du quotidien », note l’Ifop.
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Des usages à l’arrière et des marges de progression
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Pour l’arrière, les usages restent plus difficiles à mesurer: 21 % des répondants reconnaissent ne pas s’attacher systématiquement sur des trajets courts. Dans le même esprit, 24 % des utilisateurs de taxi ou VTC ne portent pas systématiquement leur ceinture lors de chaque trajet, ce qui illustre des marges d’amélioration importantes dans l’ensemble des trajets. Selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (Onisr), 3 432 personnes sont décédées sur les routes de France en 2024, un bilan légèrement supérieur (+1 %) à 2023 mais inférieur (-1,9 %) à 2019, année de référence pour la décennie 2020-2030.
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Cette étude et ses chiffres reposent sur une enquête menée entre le 19 et le 22 décembre 2025, auprès de 1 003 personnes représentatives de la population française selon la méthode des quotas. « Si la ceinture est massivement adoptée, certains usages restent encore marqués par un relâchement », regrette le sondage.