L’église San José à Séville, gérée par l’Opus Dei, fait face à des besoins de réformes urgentes pour son entretien et son bon fonctionnement. La récente célébration de la fête de San José a mis en lumière ces enjeux alors que la communauté se rassemble pour prier et réfléchir sur l’avenir du temple.
Célébration de la fête de San José
La célébration de la fête de San José a eu lieu le 19 mars à midi dans l’église du Seigneur San José. Environ 100 personnes ont assisté à cette messe, qui a été présidée par Rafael de Mosteyrín Gordillo. L’ornementation de l’église était colorée, avec des bouquets sur le retable et des fleurs au pied du crucifix.

Le service religieux a été accompagné par le chœur de l’église et un orgue, apportant une atmosphère solennelle à l’événement. À l’intérieur, la communauté a montré une belle communion, bien que quelques distractions aient été remarquées.
Besoin de réformes
Lors de son homélie, le célébrant a évoqué la nécessité de voir San José comme un père et a fait un parallèle avec les besoins de l’église elle-même. « San José, plus qu’un ébéniste, vivait de manière concrète en construisant des maisons », a-t-il déclaré, soulignant ainsi l’urgence de réformes pour le bâtiment sévillan.
Il a également évoqué des travaux nécessaires tels que l’entretien du bâtiment du XVIIe siècle, la réparation de l’aile gauche du chœur, et l’amélioration des installations pour la formation et la catéchèse.
Transparence financière
Le prédicateur a pris un moment pour expliquer les dépenses annuelles de l’église, qui s’élèvent à environ 65 000 euros, incluant le nettoyage et l’entretien, les services publics, et les réparations. Parmi les projets en attente figurent des mises à jour essentielles pour garantir la fonctionnalité de l’église et son accessibilité.
Le célébrant a encouragé les membres de la communauté à envisager des contributions régulières afin de soutenir ces efforts de réformes, soulignant l’importance de maintenir une communauté soudée autour de la vie sacramentelle.
