Le fils de la princesse héritière de Norvège, Marius Borg Høiby, est de nouveau visé par des accusations pénales, selon deux médias qui résument des éléments transmis par les autorités. Il est inculpé de 38 chefs d’accusation, notamment en lien avec le trafic de drogue et des infractions routières, et une audience est prévue à partir du 3 février. L’affaire intervient dans un contexte sensible pour la monarchie norvégienne et l’image de la famille royale.
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38 chefs d’accusation et une audience fixée au 3 février
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Selon Le Parisien, l’enquête couvre 38 chefs d’accusation, incluant des infractions liées aux stupéfiants, deux violations d’ordonnances restrictives et trois infractions au code de la route pour conduite à grande vitesse. Marius Borg Høiby a été arrêté le 4 août 2024 et, selon son avocat Petar Sekulic cité par Reuters, il a prévu de plaider coupable pour certaines accusations mineures, tout en contestant les accusations de viol et de violence conjugale.
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« Des actes très graves », a déclaré le procureur général Sturla Henriksbø, précisant que « Ce sont des actes très graves qui peuvent laisser des traces durables et détruire des vies ». Selon Le Parisien, les faits de drogue remonteraient à 2020 et impliqueraient le transport de 3,5 kg de marijuana. Le dossier prévoit 38 chefs d’accusation et peut amener le prévenu devant le tribunal.
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Faits liés au trafic de drogue et antécédents de viols
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La procédure inclut des accusations liées au trafic de drogue et des antécédents de violences et d’enregistrements sans consentement. Selon SudOuest.fr, Marius Borg Høiby est « visé par 38 chefs d’accusation ». Le dossier rappelle que Marius Borg Høiby aurait été arrêté en août 2024 et aurait été confronté à des charges liées au viol dans le cadre de précédentes affaires, qui restent contestées par son avocat.
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Réactions publiques et impact sur la monarchie
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Un élément de contexte est la réaction publique: NRK, la télévision publique norvégienne, avait publié en décembre un sondage montrant que 45 % des personnes interrogées estiment que leur opinion sur la Maison royale s’est détériorée au cours de l’année écoulée. Ces éléments alimentent un débat sur la distance entre les affaires personnelles et l’institution monarchique.
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Selon Petar Sekulic, l’avocat de Marius Borg Høiby, cité par Reuters, son client prévoit de plaider coupable pour certaines accusations mineures, tout en « contestant les allégations de viol et de violence conjugale ». Les autorités et les commentateurs s’interrogent sur les implications pour la monarchie et sur la manière dont la justice traite les proches de la famille royale.
